DECRYPTAGE. Incendie à Crans-Montana : quoi les stations des Alpes peuvent de même réformer des endroits de fêtes difficiles à vaincre

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L’flamboyant infanticide qui a ravagé un bar de la relais gardien de Crans-Montana a créé la extinction d’au moins 40 gens et récit surtout d’une centaine de blessés. Ce malheur réactivation la difficulté de la confiance à cause les stations de ski, endroits de plaisir simplement de même de jubilé, où la vivacité se rassemble tout réunion derrière posséder de l’hibernation. Comment enchatonner ces établissements et déjouer les catastrophes ?

L’flamboyant avenu à cause la nuitée du Nouvel An à Crans-Montana en Suisse a récit, à ce période, au moins 40 morts et 119 blessés, lequel 113 ont pu entité identifiés : 14 Français, 11 Italiens et 4 Serbes, disciple la surveillance locale.

Vers 1h30, ce qui devait entité un époque de contentement derrière la vivacité de Crans-Montana a viré au réalité. Des bougies-étincelles fixées sur des bouteilles de mousseux, portées par des serveuses juchées sur des épaules, ont touché le culminant. La soutier isolante s’est subitement embrasée, le feu s’est répandu diligemment et la inquiétude a gagné la affluence, prisonnière à cause l’entreprise.

Quelle confiance derrière les bars à cause les stations ?

Mais se appuyé lorsque la difficulté de la confiance à cause les bars et endroits de vie des stations de ski, particulièrement à cause les Alpes, qui deviennent des temples de la jubilé lors le tournesol se peinture. “J’ai jamais vu autant de fêtes que dans les stations”, raconte Romain, passager à cause les Alpes suisses. “Chaque soir, même un lundi, une simple soirée peut devenir une grosse fête. C’est vraiment particulier.”

“Il y a des normes strictes à respecter et les propriétaires font attention. Parfois on peut se retrouver dépassé par la foule”, explique un régisseur d’un bar à cause une relais côté métropolitain. “En plus, ce sont souvent des personnes en vacances et il y a un sentiment de tout est permis.”

“Prévenir tout risque”

Pour Sébastien Mérignargues, gérant de la relais de l’Alpe d’Huez, les stations de ski sont tellement des endroits de plaisir que des espaces de jubilé. Mais après l’milieu et la refrain, il y a un boulot méticuleux de confiance. “Dans les établissements ouverts tous les jours et accueillant du public en permanence, la base repose sur la commission de sécurité, pilotée par des élus de la commune, des pompiers ou des représentants des forces de l’ordre, explique-t-il. Cette instance doit prendre en charge tous les aspects, de la sécurité des personnes au choix des matériaux, afin de prévenir tout risque.”

“Il y a des moments délicats, poursuit-il. Quand un bâtiment neuf répond aux normes, pas de souci. Mais sur de l’ancien, elles ont évolué et les matériaux sont parfois obsolètes. Il arrive souvent que la commission interdise l’ouverture d’un établissement. Une grande partie du travail se fait en amont.”

“La police n’est pas là pour surveiller en permanence la jauge”

Une jour les endroits ouverts, la confiance est gérée au fur et à similitude. “La police n’est pas là pour surveiller en permanence la jauge ou chaque détail, c’est un travail collectif”, loyale le gérant de l’Alpe d’Huez. Il souligne quand la poussée acceptable parmi propriétaires et autorités puisque la échange de confiance doit occasionnellement exiger des standards que les exploitants jugent contraignantes.

La préférence parfait de même par la primo-infection des établissements, en interdisant la venteux d’boisson et l’entrée des mineurs à cause les boîtes nuitamment des stations. “Ce drame s’est produit en Suisse, mais on n’est pas parfait ici non plus, reconnaît-il. Il faut parfois des actions fortes aussi. Par exemple, notre station a interdit la vente d’alcools forts dans un bar de piste, souvent fréquenté pour des soirées de 17h à 21h. Faire la fête c’est bien, mais la station reste un lieu de vacances avec des familles. Il faut réfléchir globalement à la sécurité”, conclut-il.