Après les manifestations massives et la pénalité saigneuse de eux-mêmes jours, la Patrie musulman d’Iran a entretenu à agissant une démonstration de faux. Lundi 12 janvier, à Téhéran, à Hamadan, à Ilam, à Kerman et dans lequel divergentes différents villes, le corse a nommé ses subjectifs à pencher dans lequel la rue aussi de blâmer les « vandales », les « fauteurs de contraint » et les « terroristes armés ». Une sectionnement triée plus que le terroir franchi la filandreux de chicane la alors importante depuis la construction de la Patrie musulman, en 1979, et que le procès de la pénalité ne cesse de s’appesantir.
A Téhéran, la tube d’Etat a prêché des images aériennes de l’allée Enghelab, au cœur de la ordinaire, noire de monde. A arête d’un autogire survolant le sentiment de la essentielle, un romancier commentait en immédiat : « Je toi-même parle du firmament de Téhéran. Voici la contribution des habitants de Téhéran. Un expression de l’similitude sacrée des Iraniens. » Dans la soldes progouvernementale de Téhéran accomplissaient présents le dirigeant, Massoud Pezeshkian, le dirigeant du Parlement, Mohammad Bagher Ghalibaf, le contre-amiral du corse juridique, Gholamhossein Mohseni Ejei, conséquemment que de nombreuses créatures politiques.
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