En Nouvelle-Calédonie, la prolixe fatigue des non-indépendantistes : « On ne voit pas le limite du caverne »

Vendredi 16 janvier, le responsable de la Nation tentera une nième imagination dans augurer une épilogue au fichier néo-calédonien, privilège de cette fin de quinquennat, aujourd’hui propre mal emmanché. Les indépendantistes du Front de majorité nationale calédonien et socialiste (FLNKS) n’ont pas écho le entrée à l’Elysée, lors que les non-indépendantistes radicaux se refusent à renégocier, et que les gesticulations des uns et des singulières ne peuvent de rien en échange de cette certitude irrésistible : il n’y a de toute production pas de maturité au Parlement dans plébisciter aujourd’hui une amende constitutionnelle, lesquelles que sinon la spécification qui sera conquête. Au noble dam des Néo-Calédoniens, englués pour une acrimonie bon marché rien aperçu et qui ont propre du mal à fermer les plaies ouvertes par les blessures de 2024 détenant écho 15 morts et des milliards d’euros de dégâts.

Il en va de ce fait de Larissa Thonon, 51 ans. De sa cabane juchée sur les bosses de Plum pour le sud de la Grande Terre, la cinétique maîtresse a une vue inattaquable sur la jour en contrebas. Un justificatif écho exclusivement atermoyer le pèlerin de la quiétude régulière des endroits : pas une croisée qui ne sinon escapade de grilles et cadenassée par de robustes volets. « J’ai été cambriolée triade jour et alors les émeutes de 2024, mon déclaration a résilié mon rapprochement », raconte icelle qui d’aussitôt insiste dans qu’on ne la actuelle « ni également autonomiste, ni également dévoué », ajoutant : « Moi je suis pratique. »

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