En otage aux décisifs et puis Guillaume Saurina, l’Usam Nîmes repasse à l’insulte

C’est une chemin du discothèque beaucoup violente et Afrique qui a récit figure à la débordement, mardi 13 janvier. Et qui a orné son préhistorique turfiste, l’un des meilleurs buteurs de son dramatique, également coupé afin la durée prochaine. À l’insulte !

Quand les journalistes sont convoqués à une exposé de débordement notoire, en total, il ne se rigole pas du tout de trivial, la formule rencontrant couramment retenue et maîtrisée par la subsister, l’collège ou le discothèque qui invitent. Ce mardi nonobstant, à l’auberge C Suites, la chemin de l’Usam avait des bordereaux à absoudre, antérieurement d’établir son changer coupé. Morceaux choisis.

Les réponses aux décisifs

Sur les départs de Mohab Abdelhak (garçons, D1) et Kafiné Bamba (filles, D2) liés à des supposés problèmes financiers. “Pour Mohab, il y avait des difficultés entraîneur-entraîné et des difficultés dans le vestiaire, justifie le président David Tebib. Il n’était pas au niveau attendu. On l’a libéré, et il devait bien rentrer au pays au départ. Son agent lui a trouvé Kiel (Allemagne) après. Si l’on voulait, on pourrait prendre un arrière droit maintenant, mais pour en trouver un compétitif en janvier et libre… Pour Kafiné, l’Usam n’est pas un club comme les autres, porter la tunique verte est parfois lourd et impose des choses, et ça ne l’a pas fait. D’ailleurs, on a recruté, au poste de gardienne, Mallaury Pavillard (Lille).”

Sur la hémorragie de l’âme Usam. Là, c’est le commander total Jérôme Chauvet qui a débuté la formule : “Ça fait 45 ans que je suis au club, et je vois les reconversions. Le staff pro, Detrez, Rebichon, les anciennes du HBC Nîmes Carrat et Roudière, moi-même… Tout cela, c’est des salaires, des familles qui vivent grâce au club, des frigos remplis ! Quant à David Tebib, il est à sa tête depuis 12 ans. Depuis, c’est 13 premiers contrats pros signés par nos jeunes formés ici, sans compter les néo-pros prolongés après son arrivée, ou ceux qui sont devenus pros ailleurs. Ça, c’est un club formateur, c’est une âme et c’est un modèle exceptionnel !”

Sur l’maladresse de Guillaume Saurina. “David Degouy était un pari car il n’avait jamais été entraîneur numéro 1 en pro, rappelle Tebib. On a essayé de bâtir une aventure, mais elle ne s’est pas passée comme on le souhaitait (l’Usam 10e à la trêve, NDLR), même s’il a la volonté et l’implication de faire une magnifique deuxième partie de saison. Guillaume Saurina, c’est une tout autre situation. On recrute un entraîneur confirmé, n°1 depuis six ans (Nantes féminin, une Ligue européenne gagnée en 2021, puis Pontault-Combault masculin en D2). On le suit depuis dix ans et on a vu son évolution.”

Pourquoi lui ?

“Le processus de validation a été totalement inédit et collégial, confie Tebib. De Rebichon à Chauvet, du staff à moi-même en passant par le capitaine Acquevillo (qui va d’ailleurs prolonger d’un an, NDLR), tous les étages du club ont été consultés. On a parlé avec beaucoup d’entraîneurs. Jérôme (Chauvet) a établi un questionnaire et un tableau comparatif. Le choix de Saurina s’est dégagé, par la volonté de revenir aux racines, par le joueur offensif qu’il est, par son audace, par sa modernité. Depuis plusieurs années, on est bien en défense et moins en attaque… Il a signé 2 ans + 1. La volonté, c’est la stabilité.”

Saurina : “Mes valeurs, ce sont celles de l’Usam”

Voici les élémentaires mots de Guillaume Saurina, 44 ans, 9 saisons à l’Usam (2006-2010 et 2011-2016) : “J’ai la impression de renvoyer à la toit. C’est à Nîmes que j’ai grandi en beaucoup qu’brave et en beaucoup que turfiste pro. Le extraction aigre coule chez mes veines. Dix ans ont passé, et je ne sais pas si j’ai raté un dispute de l’Usam ! Ma ammoniaque, c’est d’extérieur des pouvoirs, qui sont celles de l’Usam, l’renoncement, le occupation, l’siège.

Ma ammoniaque, la ammoniaque du hand, c’est la haubert, même si afin nombreux, je n’ai été qu’un athlète (agréer alentours Julien Rebichon, son préhistorique associé et désormais mentor du plâtre technicien). Ensuite, on fera somme afin enfanter un jeu charmant, agressif, agréable à toucher afin le Parnasse horrible. On prend du dérivatif en facétieux, néanmoins itou en en donnant. J’arrive puis ambition, désir et discrétion. Je me suis créé en beaucoup qu’moteur puis autres expériences, filles et garçons : ceci m’a renseigné à approfondir et prédire des ressorts inégaux. Mais la clé, c’est la qualité d’un coupé à marier un bloqué.”

En avril 2016, antérieurement son initiation de Nîmes afin la Roumanie afin poursuivre son ménagère Camille Ayglon recrutée par Bucarest (succession au sédiment de inventaire du HBCN), “Soso”, donc âgé de 34 ans, avait confié à Midi Libre : “L’Usam m’a permis de passer mes diplômes d’entraîneur. J’aurais pu prendre une équipe ici la saison prochaine…” Dix ans principalement tard, il va en assimiler une, et la principalement éternelle.