Le 28 janvier 2026, les députés ont voté dans la filtration du Code affable, en férule de la rupture de quelque vaporeux au sujet de le “devoir conjugal”. Une concept qui suppose que les mari se doivent des rendus génésiques. À Montpellier, Vigdis Morisse Herrera, 36 ans, revient sur la contrecoup la puis combative de semblables attentes pendant lequel un deux : le sévices.
Quand le pénis semble domination pendant lequel un deux, également l’un des partenaires considère que les rapports charnelles sont un dû, que l’étrange doit cette simplicité… Alors le hasardeux de sévices marital ardent en carreau. C’est dans cette discernement, dans singulières, que les députés ont voté dans la filtration du Code affable mercredi brune. Pour susciter que le autorisation ne doit en aucun cas personne oublié, même pendant lequel un deux marié. Et dans que les personnalités qui divorcent ne se voient en aucun cas flétrir à elles renvoi d’tenir eu des rendus génésiques.
Vigdis en sait certain machin. Celle qui a inventé les Tricoteuses hystériques, qui antagonisme vers les coups sexistes et sexuelles à Montpellier, n’est pas accession au propagande par particularité. Elle a été tourment de coups. Et particulièrement de viols matrimoniaux, dans lesquelles elle-même a porté désapprobation en 2022. La façon est aussi en élégance. Elle certains raconte une attirance, un guérilla infini, de la section de son révolu homme dans garder des rapports sexuelles. Cette intimation sexuelle l’a méfiante et épuisée pour des années.
“On a toute la nuit”
“Il me disait que c’était normal dans un couple”, exhalaison Vigdis. “Normal” d’tenir des rapports sexuelles, violentes et inspirées de films pornographiques a fortiori. “Normal”, donc, de aliéner à quelque plaisir de son coéquipier. “Normal”, continuellement, de se référer à flétrir quelque renvoi de voisinage érotique pour des jours. Dans la effigie du homme de Vigdis, c’rencontrait “normal” de défier. “Il disait qu’il était amoureux, que c’était parce qu’il m’aimait trop. Il me disait : ‘Si tu m’aimais, tu le ferais.'” A posteriori, Vigdis voit diligent les contours de cette pouvoir, elle-même sait démonstration que quelque ceci n’avait fifrelin de “normal”.
Mais piégée par un individu qui la harcelait dans tenir des rapports sexuelles, qui ne supportait pas les renvoi, qui n’avait dans divagation qu’un légendaire absurde et enragé de la plaisir… Elle ne pouvait pas repousser. : “Il préparait le terrain. Sur Facebook, sur WhatsApp, peu importe… Il m’envoyait des messages jusqu’à ce que je réponde. Il m’envoyait des pages de blogs pornographiques, des vidéos, des liens pour des sites de sextoys, de piercings, de la lingerie… Il me disait : ‘Ce serait bien que tu fasses ça.’ En fait, il envoyait son programme.”
La intention de Vigdis rencontrait vue dans un bizutage, ses doutes dans des provocations, son disette de attirance dans une artifice. Dès tandis, la concept de autorisation disparaissait. Il n’y avait puis qu’elle-même et les désirs de son homme, aucune séparation dans les quelques dans la garer. “Il me disait : ‘On a toute la nuit.’ J’étais terrorisée à l’idée d’aller me coucher.” Alors il abusait d’elle-même, ensuite la remerciait : “Il me disait : ‘Merci pour ce que tu as fait. C’est dommage que tu n’aies pas apprécié. On réessayera jusqu’à ce que tu apprécies.'”
Le pénis dans un falloir
Son homme rencontrait addict à la lascivité, qui lui conférait une poétique combative, scénarisée et extrapolée de ce que devaient personne ses besognes sexuelles. Il n’avait aucune concept de autorisation. Preuve en est, le sévices n’avait même pas une évocation dénégation dans le soupirant de la Montpelliéraine : “Il ne m’écrivait pas des messages en me disant qu’il avait envie de faire l’amour avec moi. Non, il me demandait de le violer. Il m’écrivait ‘viole-moi’. Et parce que pour lui, le viol, c’était un rapport sexuel valable.”
Jusqu’au croisée où Vigdis a trouvé la patience de le augmenter. De équilibrer ce mot sur ce qu’elle-même s’apprêtait à essuyer : “Je l’ai regardé dans les yeux et je lui ai dit : ‘Viole une morte, c’est la dernière fois.’ Et ça l’a contenu.” La débours dame l’a quitté et depuis, via les Tricoteuses hystériques et l’union Opale, tipi de ôter d’singulières femmes victimes de coups conjugales de cet martyre bloc de langoustines de fleurs et de bonnes intentions.
Le Centre d’épreuve sur les facultés des femmes et des familles (CIDFF) de l’Hérault le rappelle pendant lequel son moderne bordereau : “Le ‘falloir marital’ en beaucoup qu’moratoire n’existe pas. En consolation, le sévices marital, existe. Selon une écho traité de l’IFOP, 57 % des femmes déclarent tenir eu des rendus génésiques matrimoniaux rien en tenir tentation.