François Ruffin veut nature le “premier président au Smic” : “Du gauchisme démagogique à l’état pur”, fierté Louis Sarkozy

Louis Sarkozy a joyeusement critiqué sur RMC, ce mercredi 28 janvier, la affirmation de François Ruffin, qui veut nature le “premier président au Smic”. Il dénonce un “gauchisme démagogique” et plaide avec que les salaires de différents politiques soient davantage élevés.

Le rejeton de l’anachronique gouvernant Nicolas Sarkozy, Louis Sarkozy, a répondu sur RMC à François Ruffin. Officiellement solliciteur à l’vote présidentielle, le émissaire de la 1re diocèse de la Somme a sincère qu’il allait nature le “premier président au Smic” s’il existait préféré avec relayer à Emmanuel Macron à l’Paradis.

Dans sa temporaire de ce mercredi, le solliciteur à la commune de Menton a homologué l’pressentiment de “gauchisme démagogique à l’état pur”, qui “flatte une vieille idée française : plus un responsable est pauvre, plus il serait vertueux. C’est faux. C’est même l’inverse.”

Au opposé, le solliciteur traite à ce que les salaires de certains responsables politiques gaulois soient davantage élevés. D’derrière lui, les rémunérations actuelles “sont très peu au regard des responsabilités, et ridicules face au privé”.

Des salaires ressemblant les 10 000 euros

Un ambassadeur conquis un peu davantage de 10 000 euros bruts par traitement, un émissaire presque 7 600 euros et le gouvernant de la Cité alentour de 16 000.

Le gouvernant de la Cité est un assisté : pas de louage à chiner, pas de annotation à la fin du mastiquer, pas de complet sur une gîte d’trajet.

Ses 20 000 € lui servent à lesquels ? À brocanter les besicles de Top Gun ? Oui, le Smic me suffira.

Et ensuite, quelques-uns ferons une histoire… pic.twitter.com/9hbKMY0g63

— François Ruffin (@Francois_Ruffin) January 28, 2026

“Si vous voulez moins de corruption, vous payez bien. Si vous voulez des ministres compétents, vous les mettez en concurrence avec le privé”, a cumulatif ce fan de Napoléon. Pour le rejeton de l’anachronique gouvernant, il s’agit de la sorte de retourner la caricature banale “désirable, sexy” et “attirer les meilleurs”.

“Il faut que les jeunes Français aient envie d’être élus plutôt que de partir travailler pour une start-up californienne”, lance-t-il aussi là-dedans sa temporaire sur RMC.