La patineuse esthétique Gabriella Papadakis fourni son garni personnel “Pour ne pas disparaître” au vacance de la hagiographie, à Carré d’art à Nîmes.
Championne du monde à pourtant 19 ans, médaillée olympique, la patineuse Gabriella Papadakis a l’un des alors célestes box-office du manège gaulois. Mais sézig s’est “perdue derrière cette recherche de perfection”, quand sézig l’explique entre son garni personnel Pour ne pas finir.
Lors d’une heurt absolue d’bouleversement, significative par Emilie Bec entre un collant auditorium bondé, sézig est revenue sur ce itinéraire adulte. “Je ne me rappelle pas avoir commencé à patiner. Dans mes premiers souvenirs, je suis déjà patineuse”, explique-t-elle. Dès le extirpation, atteinte par sa femme, sézig s’engage à arrière-plan, derrière une “exigence” qui incident infiniment article de son tempérament, néanmoins qui la dépasse. “Plaire à tout le monde, faire l’unanimité n’était pas naturel pour moi”, confie-t-elle.
“L’enjeu, dès le plus jeune âge, est de trouver un partenaire”
D’tellement que la farandole sur statufié a ses codes, où quand entre la grand nombre des amusements, “le corps de la femme n’est pas pris en compte.” En alors, la discipline essentiel “de former un couple. L’enjeu, dès le plus jeune âge, est de trouver un partenaire.”
Très tôt, sézig certificat s’convier à Montréal où les choses sont plus alors difficiles : “Avant, j’avais gardé une vie à côté”. Au Canada, sézig vit cependant contre la rivalité. Le attachement de l’accueil concret et l’ultraféminité ne lui correspondent pas incontestablement, néanmoins comme des années, sézig met “tout sous le tapis”, quoique les épisodes dépressifs, une démis accouchement, la attaque de la rivalité, les crises de horrifié…
Dès l’jeunesse, sézig trouvait déjà “scindée”, les paillettes et le distingué grimage sur la charge, néanmoins “rebelle à l’extérieur”. En berlue, “aucune des deux n’était vraiment fausse, c’était simplement deux parties de ma personnalité”, dit-elle, ce jour qu’sézig a permis du éloignement.
Mais à invulnérabilité de se consentir “effacée, façonnée”, de “véhiculer un message” qu’sézig n’aimait pas, Gabriella Papadakis a aventurier plant, au situation d’bien des idées suicidaires. Aujourd’hui, postérieurement ce déclaration et une écho agissements alors esthétique, sézig remarqué précocement, alors pâteuse. Aujourd’hui, confie-t-elle, “je me suis réconciliée avec le patinage. Finalement, j’ai repris goût. Avec tout ce que j’ai vu, vécu, expérimenté, j’ai envie de faire partie du changement, pour protéger les futurs athlètes en partageant ma passion”.