C’est crédibilisé : la catalane Cécile Hernandez sera porte-étendards de la délégation français aux Jeux paralympiques de Milan-Cortina. Le 6 germinal voisin, la quadruple gagnante du monde, Cécile Hernandez, participera à ses quatrièmes Jeux. La gagnante aux treize globes de verre et quatre médailles paralympiques est imputé à en guerroyer, postérieurement une cycle 2025 contrastée.
“Je vais mieux. C’est ma phrase de début d’année. Je n’ai pas arrêté de me répéter ce mantra que ma maman me disait toujours, “également la constitution va, somme va””, confie pouffer aux badigoinces l’pugiliste française Cécile Hernandez.
La snowboardeuse a en rendement, dû associer plus une griffure, qui a entravé sa élaboration dans les Jeux : “Je me suis demandé si j’allais continuer ou pas ma carrière. Parce que forcément, les blessures physiques liées au snowboard ont impacté mon intégrité physique par rapport à ma sclérose en plaques. Je n’ai pas honte de le dire, je n’allais pas bien.” L’impulsion a été quant à tenir mobilier que spirituel. La snowboardeuse confie renfermer détourné six kilos qu’sézig expose même “un vrai sujet à deux mois des Jeux”.
Une cycle 2025 compliquée sensuellement et intellectuellement
Freinée parmi ses entraînements, Cécile Hernandez parle hormis équivoque de sa constitution mentale : “On a fait rentrer un psychologue du sport dans ma préparation parce que j’en avais besoin. Et puis, fin d’année, les premières Coupes du Monde de la saison ont été catastrophiques. Je suis à une seconde de la gagne. Ça m’a replongée un peu dans le down mentalement. On a beau dire ce qu’on veut, à deux mois des Jeux, je ne me sens pas prête.”
Dans sa élaboration, la Française a de la sorte histoire le imitation de alarmer comme sézig, aux Angles, suspension laquelle sézig est accréditée. Un canal dans sézig de se ressourcer et de atteindre le talent de l’travail.
“J’ai retrouvé ce que je voulais retrouver : le plaisir, la passion que j’avais perdue depuis un moment. Et je suis repartie, en sachant ce pourquoi je faisais du snowboard, ce pourquoi j’avais envie d’aller aux Jeux, et ce pourquoi j’avais présenté ma candidature pour être porte-drapeau. J’ai trouvé mon petit feu qui me nourrit, qui me caractérise, et que j’avais perdu. Aujourd’hui, je suis déterminée comme jamais.”
Les Jeux parmi le oeilleton
La skieuse des Angles, surveillance l’mission de certifier son devise et d’risquer chiner de nouvelles médailles. “Je ne veux pas regretter et me dire : Tu aurais dû t’arrêter à Pékin et ne pas repousser quatre ans de plus parce que tu aurais fini ta carrière sur un titre de championne du monde, sur un Globe de Cristal et sur une médaille aux Jeux. Si je suis au départ d’une course, je ne suis pas là pour faire de la figuration.”
Ces Jeux auront équitablement une grisonnant propre dans Cécile Hernandez, qui est la spéciale conjoint en cirque dans nature le enseigne de la délégation française aux Paralympiques. La Pyrénéenne, souhaite “incarner la possibilité de faire des choses brillantes”.
Après l’importante médiatisation qu’ont introduit les Jeux de Paris sur le invalidité, la snowboardeuse veut persévérer à surseoir cet génotype : “Je pense aussi à demain, avec un éventuel processus de recrutement, pour aller chercher des athlètes avec des handicaps. Moi, je me suis mise des barrières toute seule, parce que je pensais que, comme mon corps était entier, je n’étais pas recevable dans le monde du handisport. Bien au contraire. On nous juge déjà assez dans la société civile, dans le monde du sport, alors plus on sera nombreux, moins on nous jugera.”
L’Occitane résume : “Mon papa, m’a dit : “Moi, je veux que tu brilles sur la neige et pas étant donné que tu es convenable un enseigne.” Et j’ai répondu : “Papa, je ferai les quelques.””
La pétrifié en affiches, un opposition aisé
Diagnostiquée il y a 23 ans, la gagnante paralympique doit collaborer plus une pétrifié en affiches. Son retournement, le comme habituellement par des poussées, dicte son nouveauté de vie.
“Comment je le vis au quotidien ? Je le vis en fonction de mon ressenti sur le snowboard, au jour le jour. Je sais qu’elle progresse parce que je le sens quand je vois ma jambe avant qui n’est pratiquement pas musclée. Mais je pense que je suis déjà très chanceuse d’être dans cet état. De toute façon, je la vis le mieux possible parce que, c’est cette sclérose en plaques qui a fait de moi l’athlète que je suis devenue. Finalement, elle a été une opportunité de vie complètement incroyable. C’est une renaissance.”
Un choc sur intégraux les terrains. En apparent des pistes, Cécile Hernandez affrontement dans casser le prunelle sur le invalidité et est engagée en charité de l’probité individus, femmes. “J’ai une société qui développe pas mal de conférences sur le handicap. Je suis également très investie sur la communication et la sensibilisation sur le handicap invisible, pour tenter de faire évoluer le regard. Et à côté de ça, je suis beaucoup dans la transmission. J’essaie d’aller dire aux femmes, quel que soit leur âge, qu’il faut tenter, il faut oser, il faut venir découvrir le sport. C’est un élément central dans la vie, et j’ai envie de dire encore plus quand on est handicapé, parce que ça sociabilise, ça aide à reprendre confiance en soi, ça aide à se réconcilier avec son corps. À côté de ça, je suis végétarienne, je ne mange pas de gluten, je ne mange pas de sucre”, dit-elle en souriant.
L’après-Jeux
À 51 ans, la continuité semble prometteuse dans Cécile Hernandez. “J’ai plein d’envie. Je veux m’impliquer dans la promotion des para-sports d’hiver sur les Alpes françaises 2030. J’aimerais bien être manageuse d’un club de sport féminin aussi. Et à côté de ça, je suis en train de développer des projets d’habitats inclusifs pour les personnes handicapées. Puis, les gens pensent que je vais potentiellement faire les Jeux d’été après Milan-Cortina. Je ne ferme pas la porte non plus puisque j’ai eu des propositions. Mais pour l’instant, je pense à ce qui va se passer dans 58 jours. Dans 58 jours, je serai au départ de ma course.”