À Saint-Gély-du-Fesc, aux portes de Montpellier, sézigue présentait accueil en gouvernement en 1995. Adjointe d’dehors, avec magistrat depuis 2014. Aux élections de germinal possible, Michèle Lernout ne se représentera pas, sézigue doyen la pogne.
“J’ai beaucoup travaillé. Beaucoup travaillé. Mais avec plaisir. C’est important. J’ai donné, et j’ai beaucoup reçu. De la part des administrés et de la part de mes agents aussi.” Des dommages ainsi ? “Ça, ça ne fait rien.”
Pour une paire de salaire surtout, sézigue est l’une des cinq femmes (sur 36) à la haut d’une arrondissement du Grand Pic Saint-Loup, Saint-Gély-du-Fesc. La alors prolixe arrondissement d’autre part, et de ailleurs, revers ses 10 500 habitants (Saint-Clément-de-Rivière en cadencé la demi). Mais revoilà, au brunante de l’choix, sézigue pliera l’baudrier hexagonal et la rangera. Même si sézigue s’affichera une dernière jour sur une catalogue, chaque au culot, en direction non éligible. Après une paire de cartes blanches de maires et une vie gouvernement démarrée en 1995, à la postulation du précurseur commis de l’siècle, Maurice Bousquet, qui décédera étroit vis-à-vis le désignation. Sous Georges Vincent, sézigue sera adjointe. Soit au rempli trente-et-un ans de vie gouvernement, ultérieurement une vie professionnelle en beaucoup que professeur d’lusitanien au externat Daudet, à Montpellier, comme le fraction Rondelet.
“Être maire, ce n’était pas prévu dans mon parcours”
“Être maire, ce n’était pas prévu dans mon parcours. Alors même que je viens du Béarn et que j’y avais un grand-père maire, que mon père était conseiller général…” Et son protecteur, Yves Larbiou, présentait un attaché de Georges Frêche.
“J’ai été élue maire parce que quand M. Vincent s’est arrêté, les conseillers et les adjoints ont dit : “Michèle, c’est toi qui dois te lancer.” Je ne voulais pas y aller. Comment dire ? Ce n’était ni spontanément, ni contre mon gré. Mais je voulais une continuité, il fallait avancer. J’ai structuré des services, par exemple, le service jeunesse qui n’existait pas.”
Elle y revient hormis cesse : les jeunes, le agréable, la politesse, même si sézigue a su se élever cash et ordre. “Maire, ce n’est pas simple quand même. Mais c’est une mission merveilleuse, extraordinaire. Cette proximité… Je pense que c’est la plus belle des missions en tant qu’élu. Mais elle est très exigeante. J’ai toujours mis beaucoup de détermination. De bienveillance. Et j’ai toujours placé l’humain au centre de mes préoccupations.”
L’doux, ce sont les habitants simplement ainsi les équipes, les agents, les adjoints. Elle évoque ainsi “la solitude” du magistrat au période de “la décision finale”, “la charge mentale”, “l’impression d’avoir le téléphone scotché à la main, nuit et jour, 24 h/24 même pendant les vacances.” Elle constate : “Je n’étais pas hyperactive, je le suis devenue.“
“Je ne voulais pas risquer de faire le mandat de trop”
Autant d’idées qui sont ressorties au période de conduire la approbation de arranger. Ou pas. “Tu te poses la question. Tu calcules l’âge que tu vas avoir à la fin du mandat. Tu vas arriver à 80 ans… Et tu te dis : là, c’est le moment ! Je ne voulais pas risquer de faire le mandat de trop. Je ne suis pas lasse, j’aime ce que je fais mais il faut savoir s’arrêter.”
Si la précepte horodaté déjà de changées salaire, Michèle Lernout l’a rendue ouverte la semaine dernière, à l’hasard des vœux. Un période gorgé d’sentiment. “J’ai essayé de me enrayer chaque le durée. J’aurais pu entreprenant la larmette simplement je ne l’ai pas eue… sinon à un période, lors les petits du entretien communal des jeunes ont verbal. Je ne me souviens alors littéralement de la tirade simplement j’ai entrepris la haut compris mes mains étant donné que j’avais penchant de murmurer et ils m’ont dit parce que machin du style : “On va vous regretter mais ne vous inquiétez pas on est là pour garder la ville.”
Des mots forts revers cette naïve institutrice qui, à 73 ans, va domination se affecter à ses sept petits-enfants, à “trier les dossiers, c’est la première chose que je vais faire. Et puis j’aime marcher, j’aime faire du vélo, j’aime danser, j’adore danser le tango. Je suis déjà inscrite.”
À dévisager ainsi :
Qui s’permanent ? Qui continue : la figuration des maires du Grand Pic Saint-Loup revers les élections municipales