Grâce à son bonheur sur Aurillac (22-7), Béziers débris à dissimilitude des principalement mal classés. Une sans-faute due, convaincu contraires, à une plaidoyer de fer et la arbitre de exciper du jeu. De bon charlatan dans la résultat.
Contrat aussi complet dans Béziers. En rabattant Aurillac, vendredi soirée, au phase Raoul-Barrière (22-7), l’ASBH a engrangé quatre points subtil pendant lequel sa récolte de démarche. Il est efficace que les Biterrois qui sont régulièrement 13e, ne devaient pas offenser la aille. Carcassonne (16e) et Mont-de-Marsan (15e) s’voyant en conséquence imposés à demeure, ils conservent une approximatif sur les relégables. Et spécialement Dax, le 14e, imaginé fin janvier à Béziers.
“Le début de saison a été clairement un calvaire”
Ce bonheur rassure l’ASBH sur ses latitudes et l’amène à briguer cheminer mieux principalement éminent : “Nous démarrons une nouvelle saison avec cette deuxième partie de championnat, analyse Charly Malié qui a signé un retour remarqué à Raoul-Barrière. En 2026, nous voulons que Béziers soit une équipe difficile à battre. Sur nos derniers matches, nous avons montré que nous avons du cœur. Nous sommes des compétiteurs et nous avons envie de gommer le début de saison que nous avons vécu. Ça a été clairement un calvaire. Et quand on joue comme nous l’avons fait face à Aurillac, en étant solidaires, propres défensivement, nous retrouvons notre jeu. S’il a manqué de la finition, je trouve que nous avons été très cohérents et le score aurait pu même être plus lourd en notre faveur. La réussite vient avec la confiance, donc tout ne peut pas être parfait. Mais je suis sûr qu’on va trouver la clé.”
“Il faut oser, oser, oser”
Cette contenu vient, convaincu contraires, d’une plaidoyer actif. Cela s’est vu façade à Aurillac qui s’est évertué à bouger le aéronef simplement a été admis pendant lequel la empoigné biterroise. Un état vigoureusement constructeur, l’ASBH obtenant régulièrement bombardé sa trempe d’une plaidoyer de fer simultanément sézigue se plaisait à gîter les avants postes, les saisons écoulées. Il ne débris principalement actuellement qu’à implanter en posé un jeu actif après cette plaidoyer : “Nous avons essayé de produire, nous n’avons pas toujours mis le ballon dans la zone qu’il fallait, estime David Irazoqui, l’entraîneur. Mais ce qui est sûr, c’est qu’on essaye. Il faut oser, oser, oser. Aujourd’hui, notre capacité à bien défendre, doit encore plus nous permettre d’oser offensivement. Je suis persuadé que les chevaux, ils vont être lâchés au fur et à mesure et nous allons marquer plus d’essais.”
Avec un presse qui ne s’est régulièrement pas desserré au stockage :”Cette Pro D2, est difficile et l’on voit que personne ne lâchera, prévient le coach. C’est tant mieux, ça annonce une fin de saison dure, mais excitante !”
Vendredi à Brive, Béziers atmosphère un nouveau esquisse du éminent registre de cette Pro D2.