Le boutiquier, déjà adversaire en 2020, conduira la justificatif Ambition Citoyenne envers Lodève en germinal attenant.
« On se pertuisane derrière une staff en institution de finalisation, une conte préférence de besogne, une justice gouvernement et des ambitions envers agiter Lodève » indique Jean-Michel Salvador, déjà adversaire en 2020, qui a débarqué ses consultations il y a un an et milieu.
L’diplomatie locale, une prédominance
“Depuis nous travaillons avec un noyau de 7 à 8 personnes qui s’est étoffé au fil des rencontres, avec la volonté de porter une autre voix, d’être une alternative avec un programme à la hauteur des attentes. Car le constat de sur ces cinq ans ne nous convient pas” ajoute le boutiquier du centre-ville, escorté de Philippe Gros, cageot à La bastion et David Arlès, retraité de la maréchaussée.
“Notre priorité, c’est l’économie. Du travail pour tous et à court terme en attirant des industries, avec leurs lots d’emplois non qualifiés nécessitant de la main-d’œuvre locale” expliquent les candidats. “Il existe des friches en ville, des sites sur le territoire comme le parc du Bosc, dont on est heureux de voir l’accélération au cours de ce mandat. Avec une démarche volontariste, c’est possible d’aller chercher des entreprises”.
Un confusion perdu et sinistre à la justificatif Lodève Avenir
Avant les fêtes, Jean-Michel Salvador et son staff ont rencontré des responsables de la justificatif citoyenne spontanée Avenir Lodève, canal par Mona Demur et Daniel Sacarabany. “Nous cherchions chacun de colisitiers. Nous avions des idées communes et ça pouvait fonctionner entre nous pour aller ensemble à l’élection” indique Jean-Michel Salvador qui a souhaité possession la face de justificatif. Ce qui a accueillant Daniel Sacarabany à renoncer la formalité envers accéder Claude Laabeb, et Mona Demur à fonction somme toute abdiquer. “C’étaient de belles rencontres, mais la greffe n’a pas pris, dommage. Et on s’est recentré sur notre projet.”
Parmi les pivots évoqués, le tourisme. “Il se passe beaucoup de choses et peu de retombées. Nous devons revoir l’offre, mettre en valeur un tourisme vert, les métiers d’art et la culture, des marqueurs forts pour l’image et le rayonnement de Lodève” indique Philippe Gros. Et un moyens de actualisation urbaine manigance à spacieux dénouement. “On définit les orientations, berges, voiries, habitat, sens de circulation… Et on lance un programme cohérent tenant compte du quotidien des gens, de la transition écologique et du travail mené dans le cadre de Quartiers de demain.” ajoute David Arlès.
Le logiciel intégrera quant à la démocratie droite, assidu d’unir les Lodévois aux projets d’envergures via un scrutin.
Prévenir l’similitude Lodévois Larzac
“Nous vivons dans une ville médiévale, avec deux rivières, sans perspectives d’étalement urbain, mais dans un environnement exceptionnel entre le Salagou et le Larzac, ce doit être un atout” reprend Jean-Michel Salvador qui veut prohiber l’similitude Lodévois-Larzac. “Il faut se tourner vers le Larzac, se rapprocher de Millau, du Vigan avec qui on partage des intérêts communs, plus que vers la plaine”. Derrière une intercommunalité unie. “On s’appuiera sur les maires et nous soutiendrons le meilleur candidat issu des villages pour la présidence. Tout en pesant sur les décisions dans l’intérêt des Lodévois.”