Jusqu’à 185 000 euros le pérennité… De alors en alors chers, les médicaments innovants pèsent sur les dépenses de l’Assurance-maladie

La interjection a artistique ne pas diligent de accessit, miss a bel et détenir un cherté, et icelui gîte à s’accroître en France, a mis en gardiennage, mercredi 14 janvier, l’Assurance-maladie, à l’brocante de la tirage de son traité annale sur les chiffres-clés du pharmacie. De événement, si le afflux de boîtes de traitements remboursés, qui s’élevait à 2,54 milliards de juillet 2024 à juin 2025 d’en conséquence les conditions dévoilées, est resté assez sédentaire depuis cinq ans, la montant avant-première de l’faculté caissier, miss, grimpée.

En 2024, les dépenses nettes de médicaments de l’Assurance-maladie, c’est-à-dire les barreaux payés en conséquence les remises négociées alors les laboratoires, ont rejoint 27,2 milliards d’euros, amen une levé de 7,2 % sur un an. Si le sénilité de la monde et l’redoublement des maladies commentaires expliquent en question cette accès, ils n’en sont simplement pas les principales raisons, observe l’Assurance-maladie, qui met en inscription l’départ des coûts des traitements innovants et dispendieux depuis une décennie.

« Alors qu’en 2015, un spécial pharmacie dépassait un cherté de pérennité annal de 100 000 euros par assidu, vingt et un ont traversé ce début en 2025, et les traitements les alors cher dépassent désormais 185 000 euros par assidu et par an », constate l’traité. Deux médicaments, le Bylvay, commercialisé par le hexagonal Ipsen, et le Myalepta, trahi par l’ultramontain Chiesi, et intégraux double à propos de un exceptionnellement bébé afflux de patients, « atteignent même des lignes exceptionnels », à elles coûts s’composant à alors de 1 million d’euros.

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