Un assemblée comme une avènement sont organisés, ce 16 janvier, à 18 heures, par la CGT du Gard à Nîmes et Alès.
La CGT organise une approche aux falots, ce vendredi 16 janvier à Nîmes et Alès, pour “l’impérialisme”, “l’attaque” par les USA au Venezuela, contre la conciliation et l’autodétermination des peuples à actif d’ceux-ci.
“La loi du plus fort devient la norme internationale”
“C’est au peuple vénézuélien de décider librement de son avenir. Mais nous faisons aussi référence à tous les conflits actuels dans le monde, en Palestine, en Ukraine, au Soudan, en Iran, annonce Marie Dufresne, secrétaire de l’Union départementale de la CGT. Et on ne peut ne pas faire le lien, entre cette loi du plus fort qui devient une norme internationale, semble-t-il, et la montée de l’extrême droite partout dans le monde.”
La CGT milite contre l’halte immanent de “l’crime par les USA, la fin des menaces visant les population de cette pays, le décrochement des forces américaines aux Caraïbes, la Afrique des sanctions économiques visant ces population, le vénération du débordant vénézuélien… La Afrique des sanctions économiques, des sanctions visant les USA.
“Pour ces capitalistes, la guerre devient presque une solution”
” Trump, ce sont les richesses de ces population qui l’intéressent, résume Martine Sagit, journaliste de l’Union locale CGT d’Alès. Il ne tranchée pas à décrocher le débordant d’un despotique. Ce qui l’affecte, c’est le gazole. C’est le vol et l’précaution des richesses de ces population. C’est à eux reculé but. Personne n’est berne. Pour le Groenland, c’est correct.
“Les USA ont toujours cette tendance à vassaliser les États, commente Lyazid Ait Amar. Et plus particulièrement en Amérique du Sud. Le Venezuela, c’est la première réserve de pétrole pour les USA. Trump ne va pas lâcher l’affaire. Mais aujourd’hui, cela devient dingue qu’il n’y ait aucune réaction dans le monde… À chaque fois, qu’il y a une crise du capitalisme, on assiste à une violence inouïe. La guerre, cela devient presque une solution. Aujourd’hui, on est obligé de se positionner. La population, les salariés en sont les victimes. Des gens qui triment, qui souffrent. Nous subissons au quotidien cette pression. Nous dénonçons l’intervention des USA au Venezuela.”