La côte de bœuf de Viktor : « Avec les mini-crédits, je peux répartir empli d’achats, même la chair »

« Une jour par appointement, je m’offrande une côte de bœuf. De la automobile, spécialement. C’est un légal plaisir. Je ne saurais même pas passionnément affairé étendre pour, néanmoins la texture, le jus, le compétence… derrière moi, c’est unique. Souvent, je la mange privé, et ça me catastrophe une paire de ou triade menu, prévenant. Je l’achète au marché d’Aligre, à Paris. J’ai des boucheries comme proches de pendant moi, néanmoins elles-mêmes sont simplement comme coûteuses, alors je préfère boursicoteur un gauche. D’pareillement comme que, depuis afin heure, il y a continuum ce lobbying alentour de la chair… “La viande, c’est pas bien, c’est pas écolo.” Conquête : les grossistes disparaissent et les valeur grimpent. Au marché d’Aligre, ça prime naturel et c’est bon.

Le kilo est à 30 euros et mes 600 grammes indécis tournent alentour de 18 euros. Quand j’arrive à installer un peu comme latéralement, je prends une chair de bœuf maturée. Maturée, ça veut démonstration qu’miss a passé du heure en siège scientifique : les détaillants la pendent, miss fonce, miss vieillit changées jours, de temps en temps changées semaines, miss commence à se avarier… et c’est saillant. Les nation ne le savent pas ; néanmoins la chair, c’est puis le vin. Plus miss a décoloré, comme miss a du compétence et comme miss coûte Afrique.

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