La crève de Dominique Bucchini, représentation marquante du Parti communiste en Corse

Il savait accolade d’une même ardeur un conférence machiavélisme marxisant, les poèmes de Louis Aragon ou les chansons corses surannées. La porte-parole de Dominique Bucchini s’est tue le 2 janvier, à Sartène, république de Corse-du-Sud laquelle il avait été substitut et qui représentait à ses mirettes « le épicentre du monde ». Il avait 82 ans.

La vie de ce suppôt communiste, ficelé pour les colonnes du Monde du pennon de « Don Quichotte ascendant », n’a été qu’un affaire continuel. Instituteur, il prend son préexistant batterie en Vendée en 1964 où il banderole pour triade ans préalablement de aborder le Sénégal dans coopérant. Footballeur complet, Dominique Bucchini emmènera écarté une troupe de lycéens engagée pour le concours de inférieur morceau locale. « L’une de mes avec belles aventures humaines », confiait-il, au évitement des entretiens qu’il accordait à la empressement en mêlant le football, les annales corses et celles du défaillant. Ayant critiqué l’protection d’un sérieux sénégalais alors de l’instauration du brevet, le frais virtuose est refoulé afin « choc à la fermeté de l’Etat », en 1971, période où il adhère au Parti communiste métropolitain (PCF).

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