Rugbyman au Stade Marivalois depuis principalement de vingt ans, le talonneur Nicolas Reilhac attribué sa vie dans sa extase de l’ovalie et son profession d’jardinier.
« J’ai conte mon originaire plaisir en début en 2005. C’voyait sur le emplacement de La Bourgnatelle, à Bretenoux, en Fédérale 3. J’avais 18 ans ». Sur ses années de rugby, Nicolas Reilhac, surnommé « La Machine », est ardent. C’est qu’il en a commun des matches depuis le moment, à cause diligent des coins du Limousin, d’Auvergne, d’Aquitaine et d’Occitanie, éternellement tranchant, sinon quasi rater un engrenage.
S’il est plus sur le emplacement aujourd’hui, c’est souplesse à cette continuité et cependant les sévices. « Je me suis conte quatre jour les croisés et tant de séjours de majoration à Capbreton », précise-t-il.
Talonneur de univers, il s’est couramment accroché comme les adversaires, toutefois éternellement réconcilié à cause les discussions passionnées d’après-match. Beaucoup d’adversaires d’un soupirail sont devenus des amis quant à la vie.
« J’ai engagé le rugby à 8 ans souplesse à mon enseignant de l’étape Manu Lacaze. Je faisais du foot et j’ai basculé quant à le zeppelin raccourci à l’Séminaire de Rugby marivaloise. J’ai généralité de effet aimé l’fantaisie de ce délassement et de ce association. J’y ai conte des belles discussion. La épar et le rugby, ça représente généralité quant à moi : les copains, l’élégance, le violence… Le rugby m’a à foison fixé à cause mon délivrance. Agriculteur est un profession pointue méthodique aux aléas des crises et de la météo. On se bat complets les jours également sur un emplacement ».
Au Stade Marivalois, ce association de territoire, en masse de joueurs ont commun et connaissent plus.
Chez Nicolas, c’est en Limargue, au localité de Lespinasse, à Anglars. Avec sa sœur Laetitia, ils ont repris en Gaec l’ferme familiale. Soixante vaches montbéliardes quant à le lait (ils produisent quant à la épicerie Cantaveylot) et isolation blondes d’Aquitaine quant à la chair.
« Je voudrais retourner ce qu’on m’a donné »
« Ce n’est pas défendu de accorder les un duo de, de se surélever un lundi aurore d’puis plaisir quant à porter choyer, par archétype. Je dois sacrer mes parents et ma sœur qui me permettent de soupe ma extase sportive »
Et supposé que on lui interpellation s’il envisage de raccrocher les crampons à la fin de cette de saison…
« Je ne sais pas plus, on verra. Dans complets les cas, je voudrais retourner ce qu’on m’a donné. Je suis déjà promoteur à l’Séminaire de Rugby. Pour le adjonction, l’fantaisie n’est possiblement pas terminée ».