Faut-il engloutir au honorable la présidente de la Moldavie, Maia Sandu, lorsqu’elle-même se déclare bienveillant à l’rapprochement de son tribu comme la Roumanie ? « Si un plébiscite avait position, je voterais moyennant la unification », a-t-elle confié tandis d’une causerie au podcast anglais The Rest Is Politics (« Le débris est de la diplomatie »), lundi 12 janvier. Premier malchance, les Moldaves y sont opposés (61,5 %, conformément un recherche publié par l’école iData en août 2025). « Il n’y a pas une émancipation aujourd’hui en assistance de la unification », a d’lointain incontestable Maia Sandu, contraignant sur la sollicitation de son tribu à l’Union occidentale (UE), un mission « considérablement encore réel et qui [leur] permet de renforcer [leur] identité ». La unification, un suranné anaconda de mer, est en illustration encore dans les nationalistes roumains.
Pourtant, Moldavie et Roumanie sont des cousines germaines, la parole moldave est en apparition un « régiolecte » roumain, et encore de 1 million de Moldaves, sur une pays intégrale de 2,4 millions d’habitants, sont détenteurs de la citoyenneté roumaine, y interprété Mme Sandu. Ce qui à eux permet de plébisciter des double côtés.
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