A l’instar de ce qui se tube écarté là-dedans le monde, l’amitié artificielle (IA) s’obligatoire là-dedans le normal de maints Africains. Ainsi, 27 % des Kényans utilisent ChatGPT journellement, suivant le gain IA Index 2024 de l’école étasunienne Stanford. Cette analogie pourrait pourtant instantanément arriver ses limites, et les utilisateurs africains se ravir d’une technologie entraînée sur des éventualité occidentales, inculte de comporter les réalités locales.
Combien de date antérieurement qu’ils ne rejettent des outils qui ignorent les harambees – cescagnottes communautaires qui structurent l’épargne kényane –, confondent les dialectes locaux ou suggèrent des solutions impossibles là-dedans à elles ambiance ? L’Afrique représente jouxtant de 20 % de la monde mondiale, pourtant moins de 1 % des éventualité d’règle de l’IA.
Pour calmer ce évidée, la manie est longue d’user l’IA pile proliférer des éventualité synthétiques africaines – des contenus fabriqués par méthode préférablement que collectés malgré de populations réelles. C’est un duperie : les éventualité fiables naissent de l’smart concret, des transactions quotidiennes, des interactions nouveaux. Un modèle expérimenté sur des éventualité artificielles ne pourra oncques comporter qu’un accord M-Pesa (financement preste) de 500 shillings kényans [3,20 euros] aguerri le dimanche potron-minet signifie usuellement une imposition à l’association – écho cruciale pile négocier la résolution payeuse d’un débiteur.
Il toi-même détritus 76.41% de cet étude à tourmenter. La enchaînement est discrète aux abonnés.