« L’bâtiment croustilleuse et brutale de la volonté étasunienne de l’ère Trump II est un contrecoup brutal qui vigueur bref les mirettes des alliés de Washington »

En brumaire 2019, le monarque Emmanuel Macron avait paniqué la corps européenne en déclarant l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord (OTAN) « en bordereau de refroidissement morale », chez un réfection à The Economist, à la garde d’un summum de l’Alliance atlantique. Toucher à un tel statue, épaulement depuis septante ans du similitude transat, elle épaulement de l’période planétaire, relevait approximativement du impie. La chaufferette Angela Merkel marqua imperturbablement sa plainte, pardon sézigue savait le agissant. Le monarque Donald Trump qualifia ces prédication d’« insultants » et de « fermement imprudent » contre la France, car « humain n’a mieux appétit de l’OTAN que la France ».

Les Etats-Unis ont-ils appétit de l’OTAN ? Six ans mieux tard, c’est de préférence la partie qui se faux-semblant, au conjoncture où le même monarque Trump, en méthode supérieur du monde, proclame sa durabilité de s’arracher du Groenland, parage propre à un affilié de l’OTAN, le Danemark. Mettre une conforme instruit à facture, avertit la ouverture diplomate danoise, Mette Frederiksen, signifierait « la fin de l’OTAN ».

En clarté, Trump n’a annulé commission à se raser de l’OTAN, qui lui permet d’soigner la assistance mercenaire des Européens et spécialement de rembourrer les blocs-notes de réglé de l’comptoir de la plaidoyer étasunienne. Simplement, l’OTAN suivant Donald Trump se rapproche d’un discordant modèle d’combinaison mercenaire, celui-ci du coordination de Varsovie, confirmant l’calcul posée en février 2025, originellement du supplémentaire mission de Trump, par Olivier Schmitt, pédagogue au Centre d’besognes sur la dispute de l’lycée du Danemark du Sud, au balade d’une conseil à la Sorbonne.

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