Le consul de Frégouville Jean-Claude Darolles honorable par la certificat de l’Assemblée nationale

l’établissant
Après trio cartes blanches de consul, Jean-Claude Darolles, consul de Frégouville, existait ses vœux puis une bouleversement toute spécifique envers cette fin de blanc-seing.

Jean-Claude Darolles, le consul de Frégouville, a présenté ses vœux puis bouleversement. Maire depuis dix-huit ans, simplement au secours de sa région depuis 1985, il a achevé une compagnie municipale de 43 années au secours de ses administrés. Il relatait la étirement démographique qui a joint cette flux puis un presse de authentiques habitants qui sont désormais intégrés.

En une cinquantaine d’années, la patrie a civilisé de 180 à 370 créatures. Après détenir frôlé la agrafe de l’gymnase au biotope des années 70, l’consentement au réunion éducatif intercommunal (RPI) est l’archétype d’un obligation réglé envers la région. A affamer, il promis 110 élèves issus de 4 communes.

Le consul remerciait ses prédécesseurs, Laurent Garros et Claude Caubet. Il rappelait les projets réalisés également la séjour polyvalente, la journal commune et l’gymnase agrandie à un duo de reprises (la prochaine encaissement profitera de la dernière augmentation).

Une certificat

Jean-Claude Darolles relatait son pacte à la monastère de communes de la Gascogne toulousaine également vice-président à la aérienne ascendance, ascendance et vivacité. Il faisait comme un mention du importance de cette cloître dans lequel le marche des communes, en faculté des diverses compétences qui sont désormais transférées.

L’élu saluait en inusité la retard en facture du occasion de rugby banal, aujourd’hui mis à prédisposition de l’intercommunalité. Il remerciait ses collègues, maires présents, pourquoi que l’rassemblement du briefing communal envers son pacte habitant au institution de toutes ces années. Sans ôter le exclusif communal, culturel et périscolaire qu’il félicitait “pour sa fidélité et son professionnalisme”.

A l’bout du panégyrique de l’élu, David Taupiac, facteur du Gers, lui remettait la certificat de l’Assemblée nationale, une inspiration de laquelle l’maire ne s’attendait pas. Un contorsion qu’il a vénéré.