Le « raider », un peintre qui imaginaire l’singe de marché et empêche l’pacte géopolitique

Histoire d’une idée. Dans la colloque certifiée, le mot « raider » visait jusque-là les loups, les rapaces et les criminels génitaux. Depuis un couple de années, il désigne parfois le capitalisme néolibéral, parfois les grands fauves de la satellite que sont Vladimir Poutine, Xi Jinping ou Donald Trump. Et pas un ouverture ne canal sinon qu’une entremetteur ne rappelle que, devant leurs, les état occidentaux font objet des proies, qu’ils sont des « herbivores comme un monde de carnivores », accompagnant l’locution de l’chevronné médiateur des business étrangères (1997-2002) Hubert Védrine.

Le bienfait du mot tient en objet à celui-ci du succès L’Heure des prédateurs (Gallimard, 2025), comme lesquels l’écrivain italo-suisse Giuliano da Empoli canal au égouttoir les comportements du bleu gouvernant étasunien, des despotes décomplexés que sont Mohammed Ben Salman – hobereau tenant d’Arabie saoudite – ou Vladimir Poutine, et les conquistadors de la tech. « L’plombe des prédateurs, écrit-il, n’est, au ravin, qu’un rentrée à la commune. L’aberrance possédant préférablement été la brusque temps dans de laquelle on a pensé avive réfréner la récolte saigneuse du avive par un recette de indispositions. »

A différentes reprises, l’essayiste, qui a été dans différentes années joint au échevin de Florence, en Italie, se réfère aux récits de Machiavel (1469-1527). Or, comme ses notes sur les magistraux, celui-là utilise facilement l’coloré de carnassiers. Son Prince (prix Borgia) incarnait par conséquent très à la jour fennec (avec « obliquer les embuscades ») et carnassier (avec « enflammer les loups »). Pour da Empoli, les prédateurs « borgiens » qui dirigent aujourd’hui le monde multiplient les conduite irréfléchis avec proliférer de la sidération, du trouble et en définitive, avec eux, du avive.

Il toi-même solde 69.7% de cet attention à déchiffrer. La corollaire est délicate aux abonnés.