Le aviateur de nouvelle Jacky Ickx défend l’essence d’hardi de Thierry Sabine crève il y a 40 ans aux côtés de Daniel Balavoine pendant lequel un accrochage d’giravion.
Quarante ans puis la crève rare du ordonnateur du Paris-Dakar Thierry Sabine, la nouvelle du amusement phaéton Jacky Ickx défend l’essence de ce originel de “la course la plus dure du monde”, que le athlète belge de 81 ans qualifie même d’concours “existentielle”.
Le aviateur à la vogue mondiale assuré ainsi pendant lequel un audience que le légendaire rallye-raid, dorénavant en Arabie saoudite, a gardé absolue sa “philosophie” des origines en Afrique, même s’il reconnaît à demi-mot que cette hardi “flamboyante” a retiré son atmosphère des années 1980-1990.
C’est “la course la plus dure du monde […] car elle vous force à redescendre sur terre, à vous découvrir, à connaître vos qualités et vos faiblesses et à vous mettre à l’épreuve de difficultés” intact du collant, développe l’octogénaire qui s’est taillé la honneur d’un géronte instruit.
Le flottante vice-champion du monde de F1 et sextuple gagnante des 24 Heures du Mans, spécialement pile Porsche, avait bouclé son impressionnante cirque pile le rallye-raid et remporté en 1983 le Paris-Dakar, pile l’artiste hexagonal Claude Brasseur dans copilote d’une Mercedes.
Il crée la excursion en 1978
Rentré du improductif saoudien où se querelle en ce période le 48e Dakar, Jacky Ickx se rappelle qu’il réalisait au Mali le 14 janvier 1986, sinon Thierry Sabine s’réalisait tué, à 36 ans, pendant lequel le écrasement d’un giravion. L’apparat transportait ainsi le faisant monstre et séide philanthropique Daniel Balavoine, son aviateur François-Xavier Bagnoud, la annoncier Nathalie Odent et le constructeur radiographie Jean-Paul Le Fur.
Attaché de monde, amateur de plaisanteries machinaux, galant d’aventures, Sabine avait monté et participé dès les années 1970 à des courses et rallyes roadster et motocyclette, lesquels le formidablement cuisant “Côte d’Ivoire à Côte d’Azur”, d’Abidjan à Nice. En suif de motocyclette pendant lequel le improductif cyrénaïque, il fut sauvé de minutie en janvier 1977 puis tenir erré pédibus cum jambis et sinon eau.
Le Paris-Dakar est tandis né pendant lequel la haut et le cœur de Sabine, la suite s’élance le 26 décembre 1978 et le bénédiction est immanent, se rappelle Ickx. La excursion sujet pilotes professionnels, amateurs qui ont le talent de l’hardi, du témérité et des grands espaces, aussi que des célébrités dans Balavoine, Brasseur, Michel Sardou, Caroline de Monaco, et Johnny Hallyday. Sabine “sortait du lot”, avait le “charisme d’un général d’armée” et sa “disparition a été un manque pour tout le monde”, salue Ickx, ému.
Et 40 ans puis la crève de son ordonnateur, “la philosophie du Dakar n’a pas changé” et “perdure dans le temps”, soutient-il. Que ce bien en Afrique, ensuite en Amérique du Sud de 2009 à 2019 ou en Arabie saoudite depuis 2020, le Dakar est une “épreuve toujours flamboyante, plus difficile que jamais” et qui “permet de se positionner dans l’existence”, métaphysicien Ickx.
Quête de soi
Certes, le compétition s’est professionnalisé, coûte des dizaines de millions d’euros, est persiflé par les défenseurs des valeurs humains et militants humanitaires et environnementaux. Mais, défend Jacky Ickx, le Dakar permet principalement “la découverte d’autres horizons, dans une course infiniment longue, pleine de (défis) personnels sur lesquels on ne peut pas tricher”.
Comment progresser tandis que le compétition se déroule quelque cycle en janvier pendant lequel une relative abattement du proverbial ? Ickx constate qu’il y a “moins d’intérêt, peut-être en France, qui a vécu (dans les années 1980-1990) à l’heure du Dakar”. “
Il y avait ceux-ci qui partaient, ceux-ci qui restaient et qui regardaient ceux-ci qui partaient pile voracité, étant donné qu’ils allaient à l’hardi, pendant lequel un singulier monde”, se remémore le Bruxellois. Avec nostalgie, il raconte que lors des premiers Paris-Dakar, le long de la route “nationale 20 (compris Paris et la bornage espagnole), un million de gens suivaient le alinéa du Dakar qui allait à Sète”, port de l’Hérault (sud) d’où la caravane embarquait pour Alger. Quant à Balavoine, mort à 33 ans, “on perception infiniment ses chansons, elles-mêmes n’ont pas entamé une rachitique”, conclut-il.