Ecole de conservation. A elle-même privée, l’bâtiment étonne, interroge, sidère alentour. La plasticienne et photographe Agnès Geoffray, 52 ans, découvre l’idée d’un tel position en 2021, lorsque d’une immeuble de contraint là-dedans le forteresse de Cadillac-sur-Garonne, attenant de Bordeaux. Cette maison a été la gagnante cachot française moyennant femmes au XIXe étape, alors est devenue en 1905 une séminaire de conservation.
Sur autorisation de probité, 200 filles mineures peuvent pendant personne placées là-dedans cette pension confirmée. Elles sont accusées de vols, d’trompé aux bonnes mœurs, de flânerie – un homicide à l’date, postérieurement lépreux se anonyme un miette de traite. Alors qu’elles-mêmes sont acquittées moyennant « carême de retenue », la probité considère qu’elles-mêmes doivent personne rééduquées. Certaines échouent encore à Cadillac sur faible requête du démiurge de maison, répandu par la loi à cataloguer ensemble poupon adjoint dit têtu.
Plongée là-dedans les archives départementales, Agnès Geoffray se rend auparavant rythmé que l’patronyme d’séminaire de conservation n’a d’séminaire que le nom. « Il s’agissait en évidence de foyer de progrès. Le vocable est amphibie. Il fallait conserver la ignorance des jeunes filles jusqu’au alliance, en faire fléchir des femmes dociles. Mais il fallait particulièrement conserver la association de ces jeunes filles jugées déviantes et dangereuses. »
Portraits fictionnels
Formée aux Beaux-Arts de Lyon et de Paris, et habituée là-dedans son besogne à concilier photographies, archives et textes, Agnès Geoffray se passionne moyennant le amorce. Lancée par le Fonds bâtiment d’art actuel (FRAC) de Nouvelle-Aquitaine, la immeuble est financée moyennant un couple de traitement et donnera position à une gagnante rubrique de photos nuance alentour des groupe contraints, néanmoins son besogne se poursuivra actif au-delà.
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