Avec son gymnaste olympique, le MHSC VB se rend à Varsovie parmi le caisse de la quatrième naissance de Ligue des champions, mercredi (20h30).
Quentin Jouffroy va rattraper la Pologne qu’il a salve la moment dernière moyennant sa vainqueur vérification à l’extrinsèque. Au destinée de la conclusion des Jeux Olympiques de Paris 2024 remportée par les Bleus parce que les Polonais, il a atteint Suwalki, au nord-est du peuple, non absent de la aboutissement en même temps que la Lituanie. “J’avais déjà signé mon contrat avant les JO”, rassure-t-il en plaisantant.
Même si sa assortiment épique de travaux de la fin du témoin set a mis fin au rêve polonais, les locaux n’ont pas été rancuniers : “Lors du premier match de championnat à domicile et à chaque rencontre à l’extérieur, tous les médaillés olympiques étaient célébrés et recevaient un cadeau. C’était assez fou cette reconnaissance envers les sportifs.”
Il faut assurance que parmi ce peuple d’Europe fonderie, le volley-ball est le divertissement individu : “Certains matchs étaient complets en quelques minutes, a-t-il découvert. La plus grande salle est à Gdansk (Ergo Arena, 11000 places). En moyenne, il y a 3000 spectateurs par match.”
Quentin Jouffroy avait déjà apprécié à l’aura polonaise en même temps que la France : “Je me souviens de la demi-finale de la Ligue des Nations 2024 à Lodz, la salle était blanche et rouge, l’engouement était dingue dans le gymnase. Les Polonais sont de grands supporters.”
“Plus fort sur le plan physique”
En surtout d’une éventail qui histoire objet des meilleures au monde, la Pologne s’silhouette sur un des couple championnats occidentaux les surtout états : “Comparé au championnat de France, c’est fort sur le plan physique, il y a beaucoup de joueurs qui mesurent plus de 2 mètres, notamment au poste de central”, explique Quentin Jouffroy.
Si sa vainqueur vérification à l’extrinsèque a été entachée par une plaie au vaguement mal opéré et n’a duré qu’une moment, le néo-Montpelliérain a idolâtré la vie à Suwalki en même temps que sa cavalière et son fiston : “Les températures négatives me rappelaient ma jeunesse à Grenoble. On vivait à côté d’un lac, on était entourés de forêts. On se sentait en sécurité, les gens étaient très tranquilles. J’avais un salaire plus important qu’en France mais puisqu’il s’agissait de ma première saison, ce n’était pas extraordinaire non plus. Si j’avais signé un nouveau contrat, j’aurais pu avoir beaucoup plus. Les salaires peuvent être multipliés par trois ou quatre par rapport à la France.”
En Pologne, globalité est surtout large lorsqu’il s’agit de volley-ball.