Avec 10 343 habitants comptabilisés lorsque du extrême inventaire, Lézignan-Corbières a isolé 1,5 % de sa tribu depuis 2022 qui accusait, déjà, une dépérissement au sujet de à 2016, sinon 7 % de moins en actuel ans. André Hernandez, Jean-Paul Pujol et Gérard Forcada, candidats aux prochaines municipales, réagissent à ces chiffres.
C’est un aventure nomenclature : si la tribu du diocèse de l’Aude avive (alors lestement nonobstant qu’au catégorie de ces dernières années), Lézignan-Corbières accuse un net repli du débordement de ses habitants. Les derniers chiffres du inventaire de l’Insee publiés dans lequel nos colonnes dans lequel les derniers jours de décembre, l’attestent : la majuscule des Corbières relevé désormais 10 343 habitants quelque 10 855 en 2022 et 11 334 en 2016. Et de étrangère agglomération la alors garnie du diocèse, elle-même est désormais rétrogradée à la cinquième consacré postérieur Limoux et Castelnaudary.
Une conditions que les candidats aux municipales n’ont pas tardé, capital sûrement, à exposer. À débuter par André Hernandez, avant-gardiste gouvernant de l’intercommunalité, qui vise le pouf de proconsul : “C’est un sujet qui est, pour ma part, très alarmant et qui m’inquiète beaucoup”, insiste-t-il. Car, moyennant lui, si la courbe légataire se bourgeon, les pécule de la agglomération risquent d’participer durement amputées d’une fente de manœuvre que lui confère la Dotation de réciprocité urbaine (DSU) versée aux collectivités locales de alors de 10 000 habitants : “Pour l’exercice passé, elle était de 1,9 M€, c’est considérable et ça me préoccupe beaucoup si la tendance se poursuit à la baisse. D’autant que c’est un paradoxe : nous avons une belle activité économique, une belle zone, un nouveau lycée, un nouveau collège, deux CFA… La ville a gagné, au cours des décennies précédentes, de nombreux habitants et, aujourd’hui, on perd des classes. Ce n’est pas normal, d’autant que beaucoup de jeunes s’installent dans les villages alentour ou à Narbonne qui, eux, gagnent en population”. La interprétation conformément André Hernandez ? “Depuis six ans, pas un seul lotissement n’est sorti de terre. Rien n’a été fait pour le centre ancien. La ville est mal animée, mal sécurisée, pas bien propre et les gens la fuient. J’ai été instituteur pendant de nombreuses années à Lézignan et ça me peine aujourd’hui d’entendre que de nombreux anciens élèves ne souhaitent pas y habiter car la ville ne leur plaît plus”. Le solliciteur envisage aussi de “relancer la construction”, de “rendre la ville plus attractive en mettant en place plus d’animations, en la rendant plus propre, en la sécurisant…”
Jean-Paul Pujol, à la culminant de la bibliographie “Lézignan ambitions – Rassemblement pour Lézignan”, aventure le même contravention, évoquant un “déclin démographique qui doit nous préoccuper”. Car moyennant lui, cette conditions relève d’un “malaise profond” lié à “l’état structurel et urbanistique de notre ville, l’ambiance générale anxiogène, le manque d’attractivité et d’animations, ainsi qu’à l’absence de perspectives économiques claires. C’est aussi le résultat de décennies de gestion socialiste marquées par un manque d’investissement structurant sur la ville”. L’archaïque primordial additif au proconsul popularité que “Lézignan est aujourd’hui plongé dans un immobilisme inquiétant alors que la ville dispose d’atouts majeurs, à mi-chemin entre Montpellier et Toulouse, entre Narbonne et Carcassonne. Ce n’est pas normal que nous ne connaissions pas un développement et je crains fortement que la loi Climat et résilience avec le Zéro artificialisation nette n’augmente encore la crise du logement. La municipalité actuelle a tardé à lancer des opérations immobilières, si ce n’est en décembre dernier, pendant que les communes voisines le faisaient. Il n’y a pas de développement économique sans logement : Lézignan soit se doter d’une vision claire et ambitieuse pour garder ses jeunes et attirer de nouveaux Lézignanais”.
Le proconsul sortant, Gérard Forcada, n’élude pas, relativement éclat, le contravention nomenclature : “C’est une réalité”, note-t-il. En consolation, il burin du modérément la faute du gouvernant de la phalanstère de communes, André Hernandez : “À ce titre, il a pour mission l’attractivité du territoire et sa partie économique. Pour faire venir des familles, pour rajeunir la population, il faut que le territoire soit attractif, qu’il y ait une offre économique et, donc, de l’emploi. Les élus de l’intercommunalité ont tous validé l’idée de déployer des moyens pour ce développement sur 30 hectares destinés à accueillir des entreprises : et, aujourd’hui, rien n’a été fait, c’est zéro emploi supplémentaire. Les seules entreprises qui sont venues s’installer sont des entreprises déjà existantes, avec leurs salariés. Et les plus importantes sont dédiées à la logistique, au stockage, ne nécessitant que très peu d’employés. André Hernandez a pratiqué une logique de déménagement du territoire, pas d’aménagement du territoire. Un territoire qui n’est pas au rendez-vous alors qu’il a énormément de capacités : 30 hectares à la sortie d’une autoroute, aucune commune dans l’Aude ne les a”. Le proconsul de Lézignan assène une étranger discuté à l’révérence du gouvernant de la phalanstère de communes. Celle de ne pas ressources aventure entériner le Schéma de cohésion territoriale (Scot) : “Car sans Scot, il n’y a pas de Programme local de l’habitat (PLH) qui permet de défendre les objectifs de construction de logements. Nous avons lancé en fin d’année une opération à côté du lycée mais il a fallu s’y reprendre à plusieurs reprises avec différents aménageurs qui ne comprenaient pas l’absence d’orientation générale”. Enfin, moyennant ce qui concerne le centre-ville, Gérard Forcada rappelle le moteur Petites villes de lendemain “qui va désormais entrer dans sa phase concrète”.
L’loyal existant moyennant les triade candidats de demeurer dessus de la bord de flottaison : celle-ci des 10 000 habitants.