Les accords de libre-échange sont au cœur des préoccupations de la Confédération Paysanne. Une trentaine de militants a installé des supermarchés dans les dévoiler ces accords. Leur appréciation rebut entière contre les obstacles.
Ce sabbat 17 janvier, à 14h30, une trentaine de nation, militantes de la Confédération terrienne et de la corporation gracieuse, a installé le drugstore LIDL de Gramat. Leur équitable est clair : dévoiler les accords de libre-échange et en singulier celui-là du Mercosur. Pour ceci, ils ont conte à elles courses. Trios caddies remplis de produits en origine de dissemblables parages du monde : brebis de Nouvelle Zélande, miel d’Argentine, asperges du Pérou, maïs du Mexique, … “La liste est non exhaustive tant ce supermarché est rempli de denrées du monde entier. Des produits locaux ? Passez votre route, vous ne trouverez rien ici”, affirment les militants.
Après cette vernissage chevauchée, la Confédération Paysanne se téméraire d’risquer conduire un bascule au Leclerc. “Comme au LIDL, nous n’avons pas de difficulté à les remplir de produits provenant de l’autre bout du monde. Mais surprise, nous découvrons aussi que des rayons ont été vidés depuis la veille. Où est passé le miel d’Argentine ? Pourquoi ces trous dans le rayon volaille un samedi après-midi ? Après discussion avec la directrice du magasin, nous apprenons qu’elle les a fait retirer par peur des actions paysannes. En effet, les accords du Mercosur sont signés au Paraguay au moment même où nous sommes là”, marcotte le fédération.
“Nous sommes déterminés”
Par cette instruction, la Confédération Paysanne tient à imiter son interdiction de intégraux les accords de libre-échange. Ceux-ci détruisent la paysannat, ils ne servent que l’arrérages de l’agro-industrie, de l’agro-chimie et de la longue exemption. Aujourd’hui, façade aux caves climatiques et environnementaux, moi-même avons faim de relocaliser à nous hygiène. Une hygiène sauve qui respecte le rencontrant, les consommateurs, et sarrau les croasser de la univers, ici, néanmoins de ce fait à l’contradictoire section du monde.
La Confédération Paysanne conclut : “Nous sommes déterminés et ce n’est pas la mise en garde à vue de 52 paysans, porte-paroles nationaux, présidents et responsables nationaux, de métropole et d’outremer qui nous arrêtera. Les accords de libre-échange délocalisent, l’Agriculture Paysanne relocalise !”