C’est un dépense pour la ténacité qu’a voté le réunion d’hameau ce jeudi. Les investissements passent de 22,5 à 26 M€.
L’activité capitaliste n’est pas une planque. Aussi, Yannick Boubée, vice-président qui avait la embarras de énumérer ce jeudi fête icelui de l’hameau Tarbes-Lourdes-Pyrénées, a possédé le calculé et le programme vers purifier les grandes échelons de cette période 2026. Une période où le dépense de l’agglo s’équilibrera à voisin de 123 M€, laquelle 97 M€ de marche et 26 M€ d’participation (pour 22,5M€ en 2025).
Au écusson des principales dépenses figurent les fonctions sur les réseaux d’eau et d’antisepsie, s’levant respectivement à 3 et 5 M€. “Il s’agit majoritairement de travaux sur les réseaux et les canalisations sur les communes présentant un rendement inférieur à la moyenne, a précisé Yannick Boubée. Il y a aussi 1 M€ pour un nouveau garage afin de stocker et de sécuriser le matériel et les hydrocureurs sur la zone Bastillac.”
270 € de passif par citoyen
Autre redoute de dépenses rogue, la herbage pour particulièrement le ruissellement du amas de la médiathèque sur la contrée de l’Arsenal qui pèse vers un autre des dépenses totales (6,5M€). S’y ajoutera le noyau de conférences-auditorium conventionnel à Lourdes. 1,3M€ sera placé sur les zones d’activités économiques, 780 000 € sur les piscines, hormis omettre 313 000 € vers l’fixation d’une contrée de toilette zen attitude, sur le endroit du lac de Bours-Bazet. “C’est un projet attendu et qui doit être réalisé pour cet été” a précisé le vice-président, intégrité en rappelant la passif contractée de 35 M€ au 1er janvier, amen 270 € par citoyen, une pourcentage “très raisonnable” assez aux 1 145 € par citoyen à Pau-Pyrénées.
Au écusson du association communiste, Hervé Charles a cédé “la stabilité” de ce dépense inculte. “Beaucoup d’investissements sont prévus, nous seront vigilants sur le tableau des réalisations car trop d’investissements ne voient pas le jour. Par ailleurs, le plan vélo, ambitieux, a du mal à démarrer. De même pour la gratuité des transports en commun que nous défendons et qui est accessible.” C’est Ptrick Vignes, le administrateur de la CA TLP qui répondra : “Nous verrons à l’issue du prochain scrutin des municipales, mais je ne suis pas sûr que notre épargne nette suffise à financer la gratuité. Mais on pourra le regarder, comme pour le plan vélo.” Le dépense a été adopté, pour 14 abstentions.