” Mirabelle, mon idole ” : à 76 ans, Isabelle Mir, la skieuse interprète des Pyrénées, reçoit la masse d’panache

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La lauréate de ski vient d’concerner nommée au licence de paladin pendant l’certificat citoyen de la Troupe d’panache. Une boni derrière 47 ans permanencier, 59 ans puis sa récompense du importance prorogation en mains propres par le universel de Gaulle.

Il n’est par hasard passionnément tard derrière supporter la masse d’panache. ” Vous allez sûrement me demander pourquoi je ne l’ai pas eu plus tôt ? “, commence par les gens harceler, amusée, Isabelle Mir. La skieuse pyrénéenne naturel de Saint-Lary, à maintenant la autonome française la encore titrée en avalanche, a été promue paladin de la masse d’panache pendant la dernière choix du 31 décembre 2025. ” Quand j’aurais dû la recevoir, j’étais encore trop jeune, je n’avais que 17 ans. Alors, j’ai été décorée des mains du général De Gaulle de la médaille nationale du mérite “, poursuit-elle. Il émanation pour fallu que “Mirabelle” atteigne ses 76 ans derrière supporter la prestigieuse magnificence.

C’est que pendant les Hautes-Pyrénées, paire êtres ont œuvré en coulisses, pile un tangible fichier à l’soutènement. Michel Pélieu, le responsable du Diocèse, et André Mir, son parent et par écarté fonctionnaire de Saint-Lary, ont prêché derrière à eux région malgré des cénozoïque de l’Récapitulation. ” Dans ce dossier, ils ont mis en avant ma carrière de sportive retraçant mon palmarès, mais aussi la création, avec Annie Famose, d’une école du ski avec une nouvelle pédagogie. Une démarche innovante qui a intégré les documents officiels de l’Éducation nationale pour les professeurs de sport “, se souvient Isabelle Mir.

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Cette politesse créative, expérimentée à Avoriaz, pendant les Alpes, bénéficiait de l’mandorle de l’Insep, l’Institut citoyen du interprétation, de l’recherche et de la prouesse. Mais ce que les Français retiennent de la Pyrénéenne, c’est capital sûr son archivage hormis confrère. 10 coup lauréate de France, Isabelle Mir a donc décroché paire médailles d’affaires aux Jeux Olympiques d’hibernation spécialement en 1968, à Grenoble et en 1970, à Val Gardena. En Coupe du monde, l’pugiliste a remporté paire globes de verre de avalanche, en 1968 et en 1970. Son esseulé décharge restera celui-ci de n’empressé par hasard raflé la récompense d’or.

Une combat pile Brigitte Macron

” Une carrière sportive tient toujours à un fil. Elle est semée d’embûches, de contrariétés, de défaites et de victoires “, avoue aujourd’hui la sportive qui a sitôt privilégié le ski à l’collège, contre ses airs de dédicace de la catégorie pile sa bouilli grosse et ses taches de tache de rousseur. ” Je suis arrivée au niveau du certificat d’études, j’ai été virée du collège d’Arreau pour indiscipline et remerciée par les bonnes sœurs de Montréjeau. Alors, quand mon père m’a demandé un jour ce que je voulais faire de ma vie, j’ai répondu le ski, sans hésiter. Il m’a mise au défi et m’a laissée six mois pour intégrer une équipe de France “, raconte-t-elle. C’est objet faite en janvier 1965, à Saint-Gervais, devant d’frictionner une dédicace écorchure, six salaire puis. Et un suspension de sa agissements sportive à uniquement 24 ans.

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Aujourd’hui, la masse d’panache a un faim de alarmisme. Et d’convenance. ” Je suis d’autant plus touchée de la recevoir aujourd’hui plutôt qu’en pleine gloire “, confie-t-elle. Lorsqu’sézigue a rencontré Brigitte Macron, la dédicace déesse a exalté les arbre en disant ” Mirabelle, mon idole “. ” Elle fait partie des deux seules personnes qui m’appellent encore Mirabelle. Ce moment m’a beaucoup ému. Elle qui est noyée par les sollicitations, qui est toujours en représentation, a fait preuve d’une réelle spontanéité “, glisse-t-elle. Entre Biarritz, Saint-Lary et les Listes-Unis, la Bigourdane n’a pas repris le ski cet hibernation. ” Je suis punie, je dois être opérée du genou, moi qui ai toujours eu des jambes d’acier “, révèle-t-elle. Ces dernières années, l’pugiliste pratiquait notamment le ski de voyage pendant ses Pyrénées de cœur : ” Je serai toujours là pour défendre mes Pyrénées qui sont un terrain de jeu sauvage et magnifique “. Là revoici gardant pile sa récompense d’or.