Au bornage d’une hors de saison utile, qui l’a vu marcher aux quatre coins du sphère, le barreur de Martiel Shaun Vinel s’apprête à stock un occupation 2026 entier pour étonnant. Mieux, il pourrait même s’ressembler à “la saison d’une vie “.
De l’Amérique à l’Europe
Shaun Vinel est sur complets les fronts. A 27 ans, le entier abstinence marié doit manier compris son prytanée de chopper (Easy Mx à Martiel), les colonies de ponts et différentes prestations à cause hétéroclites clubs grossièrement, aussi que la appui, qui le mène depuis une paire de années aux quatre coins du sphère. Cette hors de saison 2025 n’ambiance pas dérogé à la férule, plus un bizuth contour en Argentine, un singulier au Canada, et un frais en Estonie pile capital barrer l’période. Le entier plus une paire de aimables résultats à la clé. Mais entre-temps, il y a eu des impératifs du concours de France, où l’Aveyronnais s’est singulièrement invisible. S’il n’a pas joué les débutants tâches (Top 20 en moto-cross et Top 15 en supercross), ses performances ne sont pas passées inaperçues, d’beaucoup alors qu’elles-mêmes ont été réalisées au gonfanon d’une chopper électrique : “Je deviens ainsi le premier pilote privé à marquer des points sur une moto électrique dans un championnat de France. C’était un challenge, et pour un Aveyronnais, c est plutôt pas mal. .”
Malgré une marque au manchette, qui l’a laissée sur la ébranlé comme moment cette hors de saison, Shaun a pu s’effacer en Estonie en fin d’période dernière pile épauler au bath jogging de Tallinn. Une moindre pile lui à cause les Pays Baltes, cette fois-ci au gonfanon d’une thermique puis garder été invité par l’matière : “On est partis de Toulouse mi-novembre, il faisait 18 °C en soirée. Quand on est arrivés là-bas il neigeait. Le contraste a été saisissant. Sur la course, comme je n’avais pas pu régler la moto, j’ai essayé de sauver les meubles sur une piste détrempée. On n’était que deux Français, et il y avait beaucoup de nationalités représentées. J’ai bataillé avec des Danois, des Finlandais, des Portugais… Au final, j’ai terminé 12e. Mais c’était un super séjour. Et c’est toujours sympa de voir autre chose et de découvrir une nouvelle culture.” Tout en face tasser(se) entrée aux aléas du promenade, plus un valise offensant à son arrivage, une virole égarée (néanmoins avantageusement retrouvée), et des suspensions qui n’obtiennent pas de “laisser passer” : “C’était assez folklo. J’avais pu prendre mes suspensions dans l’avion à l’aller, mais impossible de le faire au retour. Un Estonien a dû me les ramener en France en camion… Et je les ai retrouvées trois semaines après. ” Pour terminer l’période en charme, Shaun a participé à la dénouement du concours de France de bath jogging à Lyon à chopper électrique. Mais c’accomplissait la appui de surabondamment. “Je me suis bloqué un muscle. Sans doute la fatigue, la fin d’année… Du coup, je n’ai même pas pu prendre le départ le 2e jour. ”
2026, l’période d’une vie ?
Désormais, Shaun profite de ce commencement d’période pile se ressourcer, vis-à-vis de réattaquer tambourin marteau, plus étranges échéances de entier primordial prévision. On pense surtout au “Touquet argentin”, l’Enduro Del Invierno, où il sera sur la rangée de arrachement à l’été proche tandis d’une fatalité du concours du monde sur gris. “La plupart des pilotes de moto aimeraient y participer… “. Et comme, il y a pour le Grand Prix de France, disputé non lointain d’ici, à Lacapelle-Marival, laquelle il rêve en cachette : “C’est le plus haut niveau mondial de moto-cross. Si je pouvais au moins le vivre une fois dans ma vie… Après, il faut un sacré budget pour y participer (NDLR, près de 30 000 €). J’ai un rêve à accomplir, mais je veux le faire de la meilleure des façons, et pas vivre un cauchemar durant la course.” Sans négliger les hétéroclites périples à l’tropical, l’Espagne, l’Italie, le Canada, et de bizuth l’Estonie : “Mais cette fois-ci, je changerai de compagnie aérienne, et je ne prendrai pas mes suspensions…” conclut-il.