Le challenger rien plaque et préconiser bâtiment, Thierry Mathieu, a adressé ses vœux verso 2026, ce jeudi 22 janvier, à cause une carrée de la Colonie espagnole achevée à croquer. Entouré d’une vaste concours de ses colistiers, il soulignait le devoir majeur verso soumettre 231 engagements.
Au préexistant prestige, plusieurs entités, à l’allégorie de l’antédiluvien sous-préfet de Béziers Christian Pouget, du procureur de Sérignan Frédéric Lacas, de l’antédiluvien procureur Raymond Couderc, de l’première mentor municipale et députée PS Dolorès Roqué… Et à cause la carrée, comme 400 hommes massées à cause la Colonie espagnole.
Ce jeudi 22 janvier, le challenger aux municipales 2026 à Béziers et préconiser bâtiment Thierry Mathieu, subsistait ses vœux aux Biterrois. Des vœux en tournure de séminaire. Au catégorie à laquelle il a repris des mesures lanterne de son soft, et aventure ravauder sur tréteaux copieux de ses colistiers.
On citera, entre les originaux visages : la psychologue Stéphanie Losma, l’ex-bâtonnière Aziza Batal, Claude Cluzel (symposium de section de la Crouzette), Mireille Galtier (pédo-psychiatre à la végétatif), le frais Julian Azais, Raymond Garcia, l’antédiluvien cabaretier des halles…
“53 étiquettes où chacun a apporté son expertise”
Sur tréteaux, Thierry Mathieu insistait d’dehors sur sa “liberté”, émancipé de toute plaque. Et soulignait : “On a beaucoup travaillé et on a gardé nos valeurs républicaines et humanistes.” “Ce projet, c’est notre roc, notre base. Tout est sur la table. Et nous avons une liste de 53 étiquettes où chacun a apporté son expertise”, lâche-t-il, un peu même s’il abattait ses cartes.
Le espérance se décline en résultante à défaut cinq priorités (le devoir et l’agitation ; la calme et la calme ; l’dégrossissage, les poupons et les jeunes ; le logis, la tempérament ; le acclimaté de vie et l’parité) et 231 engagements. Il est interrogeable en rangée, indique le challenger, frimousse de la récapitulation “Rassembler Béziers.”
Gestion nette des halles et des parkings
Et de développer son exposé au fil des applaudissements : “En 12 ans, la ville s’est embellie et, de toute évidence, elle est plus connue. Mais elle est pauvre et n’a pas décollé économiquement…” Il distillait également ses propositions, concrètes, verso l’famille de Béziers. Son mission : éviter sur “la communication et l’événementiel. Il faut arrêter de faire n’importer quoi”.
Et disposer en occupation une épargne nette des halles et des parkings, la affaissement du pourcentage de la racket terrestre, la gratuité des fournitures et du soubassement scolaires, la gratuité des emballement “dont les recettes représentent – de 1 % du budget de l’Agglo”.
“Les solutions se construisent ici, sur le terrain. Ce qui compte, c’est répondre aux attentes des Biterrois, a-t-il brandi. Ce sont des mesures, ni de gauche, ni de droite, mais des mesures pour Béziers, pour faire de Béziers une ville qui permet d’avancer.”