Municipales 2026 à Béziers : “Nous sommes partis, nous serons partout”, Robert Ménard parmi publiquement en lopin

Devant une centaine de ses militants, ce chahut 10 janvier, Robert Ménard a déclenché son bâtiment de lopin, posé Jean-Jaurès, à Béziers. Un conditions qui griffe publiquement son approche pendant la grabuge des municipales 2026. Il manigance par conséquent un arbitre commission.

“Ce n’est pas une réunion publique, nous n’avons appelé personne. Les gens qui sont ici sont des militants, nullement les adhérents à un parti”, expliquait Robert Ménard, ce chahut 10 janvier, au potron-minet, au atmosphère de la centaine de hommes venues soutenir à l’ouverture de son bâtiment de lopin, délimité 14 posé Jean-Jaurès.

Il s’agit de locaux loués qui abritaient, antérieurement, un toilettes d’allégation. Emmanuelle Ménard y avait encore pardonné ses quartiers, tandis de sa lopin envers les élections législatives en 2024.

Linéature des travaux des uns et des différentes, assignation de la cinquantaine de quartiers, où il a été décidé de remorquer, distribue des tracts… Déjà, ce chahut potron-minet, ils vivaient populeux à s’abstraction mis au ennui : “Nous sommes partis, nous serons partout, assure Robert Ménard, confirmant le lancement officiel de sa campagne pour les élections municipales de mars 2026. Je ne ferai pas de meeting ou de réunion publique. Ce que nous allons faire, c’est aller à la rencontre des gens qui ne pensent pas comme nous.”

“Rien n’est acquis, rien n’est gagné”

Faisant jauge au instruction Ifop, publié la semaine dernière et parfait envers le hebdomadaire “Entrevue”, à la mi-décembre 2025, qui le crédite de 61 % d’intentions de référendum, le conseiller municipal sortant reconnaît, pourtant, que la grabuge n’est pas gagnée d’pourri : “Ce n’est qu’un sondage, ce n’est pas le résultat des élections, le vrai résultat, ce sera le 15 mars, assure-t-il. Rien n’est acquis, rien n’est gagné. Alors, on se mobilise, nous faisons une vraie campagne. Mais les gens nous connaissent. Ils nous ont déjà jaugés. Ils savent que lorsque je dis quelque chose, je le fais.”

Un soft assigné en quatorze chapitres

Pour sa lopin, Robert Ménard a incorporé alentour de lui comme ci comme ça 200 hommes “qui vont travailler, dit-il. Chaque samedi matin, les gens se réuniront dans ce local.” Il rendra évident son soft de lopin la semaine prochaine. Il est découpé “en quatorze chapitres et nous le présenterons à l’ensemble des Biterrois.”