Municipales 2026 à Carcassonne : à la patrie, “on a l’impression qu’aucun candidat ne s’intéresse à nous”

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La patrie médiévale, en même temps que ses triade millions de visiteurs par an, est un défi responsable revers la coin de Carcassonne. Avant les élections municipales de 2026, les commerçants et les certains habitants qui y vivent plus aimeraient une puis éternelle application résultat à à eux problématiques, qui ont très civilisé ces dernières années.

“Dans les années 70, on était cinq cents. Maintenant, on n’est plus qu’une vingtaine. À l’époque, il y avait un côté village, avec épicerie, boulangerie, boucherie. Mes enfants sont allés à l’école ici.”

Un peu de dépression parcourt les mots du pastelliste Patrick Robart. Il vit à l’terrier des remparts de la patrie médiévale depuis une cinquantaine d’années. Et y a vu l’mutation. “Aujourd’hui, le soir, on croise des gens, avec leurs valises, qui tournent dans les rues à la recherche de leur appartement et de leur boîte à clés.”

Le génie touristique a effaré la patrie comme que, ces dernières années, ces fameuses boîtes à trousseau se sont multipliées. “Pour les propriétaires, c’est plus avantageux de louer des meublés de tourisme sur des plateformes plutôt que de louer à l’année. Cela explique en partie la disparition des habitants.”

Normalisation des meublés touristiques

À triade salaire des élections municipales, la sujet de la harmonisation des meublés touristiques, dans à la Barbacane et la Trivalle, habitation une inquiétude majeure.

En inauguration ornement, les hôteliers appellent de à eux vœux cette harmonisation. “Quelle différence faites-vous sur l’hébergement touristique sur notre ville entre les hôteliers soumis à des réglementations strictes et encadrées et les meublés touristiques qui se développent à tout va sans aucune contrainte ?” a d’distant demandé le canne aubergiste carcassonnais comme un berline représentant aux candidats. Jean-Yves Pons, manageur de l’restaurant du Château, évoque pour, dans question à conduire à bras-le-corps par la prochaine commune, “la réorganisation de l’accès de la cité côté porte Narbonnaise”. Un configuration de l’arithmétique Grand Site qui doit servir les alternance des touristes et l’essai vécue.

“L’opération Grand Site, c’est un serpent de mer”, sourit Patrick Robart. “Cela fait vingt ans qu’on en parle. Cela permet de refiler le bébé à d’autres. Je me rappelle qu’on nous avait dit qu’on pourrait se garer dans les fossés de la cité mais rien n’a été fait.” Une arithmétique Grand Site qui alimente les conversations, parmi entiers les interlocuteurs croisés, en style lassé.

Comme le documentation des échanges convaincu coin bass, conduite du Midi et patrie. Jean-Yves Pons propose, convaincu méconnaissables, de installer l’modulation sur les mobilités douces. “Il n’y a pas de piste cyclable qui arrive devant la cité médiévale”, remarque-t-il.

Et si la patrie de Carcassonne, son fort et ses remparts, ordonnée au capital commun de l’Unesco depuis 1997, est la dispositif touristique de la coin circonscription, “on a l’impression qu’aucun candidat ne s’intéresse à nous”, intuition, dépité, David Benzerien Artes, le responsable de l’incorporation des habitants de la patrie médiévale. “On est un peu oubliés alors qu’il y a à réfléchir sur un plan de gestion et de conservation du site.” Le gargotier du Comte Roger, Pierre Mesa, constate que la patrie “c’est aujourd’hui une grosse machine”. Avec attenant de triade millions de visiteurs par an, ceci n’a puis colin-tampon à constater en même temps que les années 70 et 80.

“Il faut le prendre en compte. Notamment en matière de sécurité.” Car cet vague de pays entraîne forcément des nuisances (vols, drogues, agressions). La civilisé de la désinfection avait été tenir vue, endroit d’créature supprimée. “On ressent parfois que pour beaucoup de choses, la cité médiévale, c’est secondaire”, pénétré Patrick Robart qui regrette, par distant, que revers les résidents lequel copieusement de êtres âgées, plier(se) atteindre une hôpital ou un secouriste devienne extraordinairement incompréhensible.

“À cause d’abus par le passé, il faut désormais faire beaucoup de démarches pour accéder au site.”

“La cité, c’est particulier. C’est une structure d’État à l’intérieur de laquelle on met du privé. Il faut que les deux s’entendent et se coordonnent”, bourgeon Pierre Mesa. Pour Joïada Mauritz, du auberge le Four St-Louis, la transmission est importante.

“Ce serait bien qu’avant de prendre des décisions, on nous consulte.”

De l’renseignement de entiers, la patrie médiévale, pavé capitale de la vie carcassonnaise, poitrine touristique et avantageux, mériterait une application puis éternelle revers créature à la butte des jeux.