Alors que couple notes se constituent à Castelnaudary en vue des élections municipales, Bernard Tondereau, administrateur des Républicains de l’Aude, ne concédé aucune instruction de voix purement rejette toute amalgame en tenant le Rassemblement ressortissant.
Le 15 germinal futur, couple notes vont s’défier là-dedans la méandre à la commune de Castelnaudary. Deux ambitions opposées : l’une incarnée par Philippe Greffier, s’inscrivant là-dedans la assiduité des cinq procurations de Patrick Maugard ; l’méconnaissable canal par le Rassemblement ressortissant, Jean-Baptiste Mouton à sa haut.
Au voisinage de ce horizon machiavélisme alternatif, les Républicains se cherchent une exercice. Non pas moyennant cheminer la collective, également le cabale informé ne pas cerner de compétiteur à Castelnaudary, purement de préférence moyennant se viser là-dedans ce image. Et conformément Bernard Tondereau, le administrateur des LR de l’Aude, le recueil est clairet : “hors de question” de s’composer au RN.
À tourmenter moyennant :
Municipales 2026 : le RN “veut changer le cap de la ville”
Le pictogramme audois du cabale de honnête explique sa réflexion. “Par principe, quand nous n’avons pas de candidat en capacité de porter nos couleurs, nous ne soutenons personne. Vu qu’il n’y a pas de liste LR structurée à Castelnaudary, nous ne donnerons pas de soutien officiel. Nous sommes là pour éclairer, pas pour donner des consignes de vote.”
Dans le même date, Bernard Tondereau salue “la transition entre Patrick Maugard et Philippe Greffier”. “Passer le relais, c’est un acte fort. Ce n’est jamais simple, surtout après plusieurs mandats”, idole lui-même.
“La multidroite n’existe pas”
Dans ce ambiance, Bernard Tondereau assume une conquête de déviation, rien obscurité théorique. Pour le administrateur départemental des Républicains, il n’est pas chapitre de déranger les repères à l’avance du cooptation. “La multidroite n’existe pas”, insiste-t-il, dénonçant des tentatives de association qu’il qualifie “d’antichambres du Rassemblement national”. Une nervure rougeaud brutalement tracée, assortie d’un signe rien gauche : très adepte LR rejoignant une facture RN “devrait quitter le parti”.
À tourmenter moyennant :
Municipales 2026 : Philippe Greffier informé sa sollicitation à Castelnaudary moyennant “poursuivre la belle dynamique de notre ville”
Aux municipales, le régisseur audois traite pourtant à ajouter la privée déchiffrage séditieuse. Selon lui, le recueil des électeurs doit d’dehors se équilibrer sur un état, des projets et une talent à symboliser la collective. “Une municipalité, ce n’est pas un champ de bataille idéologique national”, rappelle-t-il, estimant que la affinité, la gouvernail et la présomption l’emportent sur les écriteaux.
L’habileté à un voix éclairé
Une décomposé partagée par Laurent Spanghero, qui souligne que “l’étiquette ne fait pas tout” à l’degré locale. L’anachronique chef d’industrie, forme du filament avantageux chaurien, se accru lui moyennant follement dénigrement à l’doute du Rassemblement ressortissant. “Personnellement, je préfère encore voter à gauche plutôt que de voter RN”, affirme-t-il, invoquant un perdu d’contrôle et de aide pendant les responsables du cabale d’injuste honnête. Pour lui, la orbite de Castelnaudary repose sur des décennies de recueil politiques, de partenariats et d’mécanisation, qu’il idole incompatibles en tenant des “postures” ou des “slogans”.
À rapproché de 60 jours du cooptation, le homélie des Républicains se veut en conséquence à la jour précautionneux et serré. Pas de compétiteur, pas de instruction de voix, purement un inacceptation explicite de toute amalgame en tenant le Rassemblement ressortissant. “Les Chauriens et les Chauriennes feront leur choix”, résume Bernard Tondereau, appelant à un voix “éclairé”, insistant sur l’décomposé des projets et la présomption des candidats qui briguent la commune de Castelnaudary.