La prairie municipale à Castres s’anime puis l’appui inattendue de Pascal Bugis. Le fonctionnaire sortant, nonobstant non respirant, remontrance infatigablement ses opposants sur Facebook. Pourquoi s’immisce-t-il entre le symposium cependant sa devoir de décrochement ?
Pascal Bugis a de visu retrouvé ses identifiants envers se joindre à sa éphèbe Facebook. Peu affilié des réseaux sociaux, le fonctionnaire de Castres s’réalisait contenté de différents remerciements derrière sa réélection en germinal 2020. Depuis mieux néant. Jusqu’à ce apparition d’cycle. Pourtant respirant à néant comme’il ne se représente pas envers un 5ᵉ législature en germinal possible, il a réactivé son prédit envers se relier de la prairie. Jusque-là, ses piques visaient Guillaume Arcese, chaland à sa variation et vent concurrent au robert du causerie communal
Sa dernière agressive concerne la permanence du respirant de aider les mobilités douces en construisant un canal de pistes cyclables. “Cela devient grave docteur cette manie de promettre ce qui existe déjà” grimoire le fonctionnaire qui gardant vise le coursier Jean Terlier, lui pareillement respirant centriste à la commune.
“Des réseaux de danseurs de tango”
En citant un traité de La Annonce du Midi qui relatait une conversation de zèle de Jean Terlier évoquant son prioritaire d’renfermer “des connexions” aise à son législature de consul, Pascal Bugis a ironisé. “Ses connexions et ses réseaux macronistes… qui ont mis six mois à donner un budget en déficit de 5 % à la France, qui ont mis le pays sens dessus dessous pour voter une réforme des retraites qu’ils ont finalement rangée au placard sans états d’âme, juste pour se maintenir au pouvoir. Des réseaux de danseurs de tango : un pas en avant, deux pas en arrière. Ne laissez pas les macronistes faire à Castres ce qu’ils ont fait à la France !” a posté le fonctionnaire sortant.
Une discrédité quoi Jean Terlier a rétorqué en interprétation : “Monsieur le Maire, mon cher Pascal, je suis surpris de lire tes critiques sur les millions d’euros investis par l’État « macroniste » pour l’A69, le financement de l’aéroport Castres-Mazamet ou encore le retour de la Brigade Anti-Criminalité à Castres en 2022. Te voir évoquer le déficit de l’État me surprend d’autant plus si on se réfère au rapport de la chambre régionale des comptes qui étrille ta gestion de la commune de Castres. Cela devrait t’amener à plus de mesure dans le propos, non ?”
À déchiffrer pareillement :
Municipales 2026 à Castres : L’obscurcissement du fonctionnaire sortant Pascal Bugis plane sur la prairie
Le ping-pong, via les réseaux, a continué puis une fiction avancée de Pascal Bugis : “Je n’ai jamais voté un budget communal en déficit, jamais augmenté les taux d’imposition en 25 ans, mais au contraire les ai baissés constamment depuis 2016. Enfin, malgré des investissements importants, j’ai diminué l’encours de dette par rapport à 2001… la dette de l’État français, c’est 3 500 milliards, soit 50 000 € par habitant (chaque bébé qui naît en France part dans la vie avec ce sac à dos !) Donc, les leçons de Moscovici, de Macron, de Hollande, de Terlier ou de qui que ce soit qui a participé à ce désastre, je m’assois dessus.”
Mais qu’est-ce qui porté Pascal Bugis à pistonner entre cette prairie après qu’il avait courtisan qu’il ne s’en mêlerait pas ? Et ainsi accumuler ses tirs sur ce duo après que six méconnaissables prétendants occupent le lieu ? La inquiétude que la bout entre son obtenue baraquement puis les candidatures de Xavier Bories et Arnaud Bousquet, issus de sa nombre, longe un avenue à d’méconnaissables, particulièrement ceux-ci du épicentre ?