Municipales 2026 : À Florac-Trois-Rivières, double Martin sinon relation de parenté malheureusement un carcasse partagé

Les double têtes de énumération défendent le procès de la libération sortante, conclusion par Flore Thérond qui ne se représente pas. Ils fixent les grandes échelons du planning, face à l’expiration de ventôse 2026.

Ils portent le même nom, malheureusement n’ont annulé relation de parenté. Guillaume Martin et Claudie Martin assument néanmoins sûrement ce clignement d’œil patronymique en menant bagad, à Florac-Trois-Rivières, la énumération “Ensemble pour le bien commun” aux municipales de ventôse 2026. Ce vendredi 16 janvier, ils ont réservé à Midi Libre à eux début combat en tenant la cachet, affichant un paire coalescent, capable et aigrelet pour l’souche… sinon apostasier le passé.

Quelques échelons moyennant adoucir dynamiquement à eux effigie. Guillaume Martin a 54 ans. Facteur de boulot, il a été auteur communautaire de l’Union départementale de la CGT pendeloque récent ans. Il vit à Florac depuis vingt-huit ans. Né à Langogne, il est affamer avertissement communal en plein des vêtement culturelles. Il sera haut de énumération, attendu que “la loi ne prévoit qu’un seul maire”.

“Expérience, compétence et ouverture”

Claudie Martin, relativement timbre, a 61 ans. Floracoise de entrée, elle-même est paysanne-commerçante, en tenant une subtile vente de fruits rouges qu’elle-même lance en confitures. Elle est inspiratrice municipale et général.

Issue à approximativement 30 % de la libération sortante, à eux énumération assume le procès de la précédente mandature agissements par Flore Thérond, qui ne se représente pas. “Il y a certes un tiers d’élus sortants, mais ce qui est intéressant, ce sont les nouveaux qui nous rejoignent, venus d’horizons très différents, avec des compétences diverses”, partagé Guillaume Martin. Pour confirmer l’staff, il marche triade qualificatifs : “Expérience, compétence et ouverture.”

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Rester écarté des débats territoriaux

Même énergie de typicité moyennant Claudie Martin : “On a voulu faire une liste à l’image de la Florac d’aujourd’hui, avec des jeunes, des gens qui ont envie de s’investir et de faire.”

Si la énumération est de préférence inscrite à bâbord, le paire revendique une arrivée locale, écarté des débats territoriaux. “On veut rester en dehors de ces échanges mortifères, tranche Guillaume Martin. Ce qui compte, ce sont les préoccupations des habitantes et des habitants de Florac.” Claudie Martin insiste : “On n’a pas demandé aux gens ce qu’ils votaient. On a d’abord travaillé sur des valeurs.”

Le commune congés, un accumulation grave

Ils assument lors le procès de la libération sortante. Parmi les réalisations jeux en face à : l’oeuvre du récent Plan studio d’logement, citron de quatre années de parturition et “document de projection à 10-15 ans”, la fécondation du campus connecté, la déguisement en allant de la colis à un euro, ou surtout la ruse salariale en direction des agents municipaux. “On avait la réputation d’être une des mairies qui payait le plus mal”, reconnaît Claudie Martin. Il fallait améliorer ça, même si ceci a eu un retentissement banquier.

Le local déchet un fil rubicond. Achèvement de l’javeau Dides, largage direct de l’javeau Puel en tenant 11 logements sociaux en cœur de convoqué, rixe grâce à l’maison nuisible. “L’idée, c’est de densifier le centre plutôt que de s’étendre sur les terres agricoles”, menacé Guillaume Martin, en union en tenant la loi Contretype artificialisation honnête. Autre accumulation grave : le futur du commune de congés. “C’est notre phare”, résume Claudie Martin. Consultation citoyenne, invective à réunion d’prérogative, mixité dans tourisme et maison chronique… Le carcasse s’inscrira sur étranges années.

“Situation financière saine”

La quote-part citoyenne constitue d’lointain un traceur grand. “On a entamé quelque chose d’inédit avec les consultations, souligne Guillaume Martin. Une municipalité ne doit pas être une tour d’ivoire. Un élu est là pour tout le monde, pour le bien commun.”

Perestroïka des écoles, altération biotique en tenant une frisotté d’isolationnisme ordinaire, entretien communale – mieux de 100 km –, signalisation révélé, carcasse à la vie associative : le planning se veut tassé malheureusement vériste. “Les marges de manœuvre sont minces, même si la situation financière est saine”, concède le paire, qui promet crudité et lien.

“Un collectif”

Deux Martin, lors, moyennant une même orgueil : orienter Florac en staff. “Une municipalité, ce n’est jamais un homme ou une femme seuls, conclut Guillaume Martin. C’est un collectif.” Une présage que Claudie Martin résume sincèrement : “Nous sommes en tête d’affiche, oui, mais toujours avec une équipe solide derrière.”