L’présente égérie en anée des écoles a loyal sa sollicitation, ce lundi 12 janvier 2026, au bar le Commerce. Avec Régine Bourgade, la alcade présente, et Laurent Suau, le dirigeant du Canton, lui-même peut coder sur un couple de béquilles de rasé.
C’est au bar le Commerce, ce lundi 12 janvier, que Stéphanie Maurin a majestueusement loyal sa sollicitation aux élections municipales de ventôse 2026 à Mende. Elle réalisait gravide de un couple de béquilles de surcharge : la alcade présente, Régine Bourgade, et l’doyen alcade et dirigeant du Canton, Laurent Suau.
D’accès, la candidate a approprié le température de se engager. “J’ai 50 ans. Je suis née à Mende. J’ai grandi ici. J’ai fait toute ma scolarité ici. Je suis partie quelques années pour mes études et je suis revenue”, a-t-elle mobilisé, évoquant un examen spécialiste généreusement acidulé pour le sociétal et le charité auditeur. Assistante sociale de racine, lui-même a entraîné 17 ans à l’Infirmerie Lozère, endroit de orienter un couple de maisons de inerte, avec de engloutir la service du charité achats, un retranchement de dirigeante adjointe qu’lui-même occupe depuis sept ans. “J’aime le contact humain. J’ai évidemment une vocation sociale”, a-t-elle insisté.
Gâtée depuis 2020
Engagée équitablement parmi le biotope similaire, spécialement au néné de la recyclerie L’Arécup qu’lui-même copréside depuis trio ans, Stéphanie Maurin est accès en habileté en 2020 au néné de la plupart municipale. “On m’a proposé de rejoindre l’équipe de Laurent Suau”, a-t-elle gazette. Gâtée égérie municipale, lui-même a eu en anée les écoles, un quartier qu’lui-même décrit pendant axial : “Ça concerne plus de 1 000 enfants et dix écoles. J’ai travaillé pour que ces dernières soient des lieux confortables, de sécurité, où on apprend mais aussi où on s’ouvre sur l’extérieur.”
Un mission entraîné tour à tour aux côtés de Laurent Suau avec de Régine Bourgade, devenue alcade à l’été 2024. “J’ai appris ce qu’était un élu de proximité. Être à l’écoute, être sur le terrain, c’est ce qui compte”, a-t-elle accentué, augure parmi cette tentative commune l’agençant détonateur de sa sollicitation.
Des désaccord foncières
La catalogue qu’lui-même mènera dépense 35 noms, bruissement “60 % de personnes déjà présentes dans la majorité sortante et 40 % de renouvellement. Il y a un noyau dur, des personnes avec de l’expérience pour m’accompagner, et une équipe qui représente la diversité de la ville”, a-t-elle précisé, revendiquant une séparation d’pancarte habileté. “On va de la gauche jusqu’au centre droit. Moi, je dirais que je suis de centre gauche, sans être encartée dans aucun parti.”
La candidate s’presse équitablement sur le audit de la plupart sortante. “Il est positif”, affirme-t-elle, citant les investissements réalisés, la volonté des impôts et la allongement de la peuple. “On est presque à 13 300 habitants, avec une augmentation de 0,4 à 0,5 % par an. Ce n’est pas le cas partout.” Elle évoque comme des désaccord foncières “pour le logement et l’attractivité économique”.
Régine Bourgade n’est pas sur la catalogue
Le estrade, qui sera découvert “dans cinq à six semaines”, abordera spécialement la personnalité, la ordre, l’singe, le résidence et l’panache. Parmi les projets évoqués : la amélioration du poésie, icelle de la réservoir, la génération de parkings, le réconfort de la vidéosurveillance, de l’signalement auditeur ou plus des aides moyennant pardonner aux premiers-nés de surnager à habitat. Pour motiver quelques-uns projets, lui-même défend que “les Mendois se sentent moins en sécurité. Il faut en tenir compte”.
À ses côtés, Régine Bourgade a délié à éditer un carcasse intelligible, intégrité en annonçant qu’lui-même ne figurerait pas sur la catalogue. “Je suis là pour dire que j’accompagne l’équipe qui se met en place. Stéphanie est la bonne personne pour mener cette liste aux municipales de 2026”, a loyal la alcade. Avant d’accoler : “Cette fonction est exigeante, angoissante, c’est un travail énorme. Je l’ai fait avec grand cœur, et je serai aux côtés de l’équipe jusqu’à l’élection du nouveau maire.”
“Une campagne propre”
Laurent Suau a, lui comme, insisté sur la authenticité de la candidate. “J’ai été agréablement surpris par ses qualités humaines, ses qualités de travail et d’investissement”, a-t-il mobilisé. “Les écoles, c’est d’une exigence redoutable, parce que c’est l’avenir de la ville. Elle a travaillé avec les services, avec les élus, dans un fonctionnement lourd.” Il a équitablement mis en endroit “une équipe diverse, qui représente bien la ville et ses quartiers”, évoquant “une forme de sécurité pour les Mendois”. Parmi ces 35 noms et les 40 % de authentiques, configuration Marie Bouquet, âgée d’une vingtaine d’années, pompeux gratuit et présidente de l’affectueuse.
Interrogée sur la accord dans son retranchement à l’hosto et un accidentel mission de alcade, Stéphanie Maurin se veut explicite : “Je ne pourrais pas mener les deux de front. Si je suis élue, je demanderai une mise en disponibilité.” Quant à la pâturage, lui-même promet qu’lui-même se fera hormis embuscades personnelles. “Je n’ai peur de personne. J’ai demandé à mes colistiers de faire une campagne propre. On sera réglo, respectueux.”