Élu d’antinomie depuis 2020, le responsable d’action clôture la état Mende Avenirs et défend une cassation derrière la indépendance sortante.
Élu d’antinomie depuis 2020, Jérémy Bringer a validé sa demande aux élections municipales de germinal 2026 à Mende. Mardi 13 janvier, il a accepté uniquement Midi Libre derrière dire les grandes échelons de son esquisse et les orientations de la état Mende Avenirs, qu’il conduira, surtout, façade à la indépendance sortante.
Âgé de prochainement 40 ans, responsable d’action, Jérémy Bringer embargo au pourparlers communal aux côtés de Karim Abed, boîte de la activité autorisée au devoir du Travail, et Philippe Pouget, mandaté, eux donc élus depuis 2020. “Si on se présente aujourd’hui, comme en 2020, c’est qu’on n’est pas en accord avec ce qui a été fait, les projets et ce qui a été mis en place, tape le candidat. Si tout était parfait, on ne serait pas là.”
À annihiler donc :
Municipales à Mende : Emmanuelle Soulier déclare administrativement sa demande derrière la état Juste Mende
À annihiler donc :
Municipales 2026 : à Mende, la indépendance sortante accoutrement sur Stéphanie Maurin
La bâtiment de complexion et le muséum dans lequel le pointeur
Très plainte à l’déférence du constat de la indépendance, Jérémy Bringer évalue que “beaucoup d’argent a été mal orienté”, hormis harnachement concrets sur la mécanique de la lieu. Il cite surtout la bâtiment de complexion, qui “n’a fait que déplacer des professionnels”. Son colistier Karim Abed abonde, qualifiant la carcasse de “déménagement le plus cher de l’histoire de Mende”, évoquant un rafraîchi de cinq millions d’euros et un accord de 1,7 million d’euros resserré sur vingt ans par la Ville. Une circonstance insoutenable derrière les paire personnalités qui estiment que “2 000 habitants sont actuellement sans médecin traitant”.
Le muséum du Gévaudan est donc dans lequel à eux pointeur : “Il a été rénové de manière remarquable”, concède Jérémy Bringer, qui interroge : “Près de dix millions d’euros, plus de 650 000 euros de fonctionnement par an… qu’est-ce que ça apporte concrètement à l’attractivité ?”
Revoir les missions de la surveillance municipale
Le solliciteur dit voir un complexe galette dans les habitants. “J’habite en centre-ville. Les gens m’accostent, me parlent. Ils ne se sentent pas forcément en sécurité. Ils trouvent la ville moins propre, moins agréable à vivre au quotidien.” Il évoque impartialement “un coût de la vie élevé” et une évaluation d’affaires élève “mal dépensé”.
Sur la calme, la faciès de état écharpe le corvée axial de la surveillance municipale. “C’est la police du maire. C’est donc à lui de fixer les missions. Une police municipale bien orientée vers la protection des personnes, très bien. Mais aujourd’hui, à mon sens, elle n’est pas bien employée.” Il plaide derrière un reprise estimable de la assiduité contrôleuse, surtout en centre-ville. “Des patrouilles pédestres le soir, à la fermeture des commerces, le matin à l’ouverture, sur les marchés. C’est de la présence, et ça change tout.”
Un chirurgien urgentiste dans lequel l’gréé
Concernant la vidéosurveillance, Jérémy Bringer se dit aimable à son recrudescence, pourvu d’en parfaire le manoeuvre. “Aujourd’hui, les images ne sont accessibles que sur réquisition. Moi, je souhaite qu’elles puissent être consultées en temps réel par la police, pour être plus réactifs et protéger aussi les agents lors des interventions.”
Le horaire de Mende Avenirs s’articule tout autour de triade soutiens : la complexion, la calme et l’attractivité. “Tout est lié, estime-t-il. Pour se sentir bien dans une ville, il faut pouvoir se soigner, se sentir en sécurité et avoir envie d’y rester.” Sur la complexion, il dénonce en conséquence “un déclin profond” et publication qu’un chirurgien urgentiste figurera sur la état, derrière un corvée axial.
“Être un facilitateur”
L’attractivité détroit donc, escortant lui, par des activités absentes de la lieu. “Il manque des loisirs, de la culture. Les étudiants partent dès qu’ils le peuvent.” Parmi les projets mis en endroit cocarde la provenance d’un quilles, adossé à un appentis banal aujourd’hui végétatif. “On a trois porteurs de projet. Bowling, restauration, jeux d’arcade, espace musical… On parle d’environ 800 m². Ce sera un lieu intergénérationnel, avec même des créneaux adaptés pour les personnes en situation de handicap.”
Au-delà des équipements, Jérémy Bringer défend une divers compte de orienter. “Le rôle d’un maire, c’est d’être un facilitateur. Aujourd’hui, tout est vertical, piloté par le politique. Nous, on veut libérer les énergies.” Une prudence partagée par Karim Abed, qui évoque “une volonté de rupture” façade à “un projet de continuité”.
Du générosité à la honnête républicaine
S’il est élu, Jérémy Bringer n’entend pas, en puis, séjourner le embargo de responsable de la confrérie de communes. “Le mandat de maire demande déjà énormément de temps. Il faudra avoir la tête à Mende.” Il n’exclut pas de avancer le bastion à l’un de ses adjoints. Quant aux indemnités, il se veut lumineux : “Je ne cherche ni emploi ni argent. Je suis libre et indépendant.”
Sa état, positionnée “du centre à la droite républicaine”, est davantage en courant de encyclique. “On cherche des compétences, mais surtout des gens qui aiment Mende et veulent se battre pour de vrais projets.” La herbage, inférieurement la blason Mende Avenirs, est désormais élan.