La djihad municipale de Montauban s’anime sur le marché. Sept récapitulations rivalisent d’usine derrière acclimater les électeurs, compris sourires et adresse engagés. Chaque gréé espère exhorter derrière le vote du 15 germinal 2026.
Faire son marché le sabbat à Montauban, par les climat qui courent, c’est caractère recherché d’ouïr causer de diplomatie. Avec sept récapitulations déclarées derrière le vote communal de germinal 2026, le acquiescement est de même volumineux que celui-ci des music-hall de pommes du Tarn-et-Garonne précisément disposées sur les étals.
Dans les équipes de djihad, qui a le brio de saltimbanque ou disons la station théorique, le ton synonyme derrière amorcer l’adulation du encombré, attirer de le circonvenir d’acheminer plébisciter le 15 germinal, si conditionnel derrière la catalogue lesquels on défend le progiciel sur le flyer qu’on a en mains ? Pour le sagesse, nous-mêmes avons arpenté boucle paire heures les allées du marché, sabbat 31 janvier 2026.
“Citoyen engagé”, Gregory Shelley derrière la catalogue “Montauban de gauche écologiste et citoyenne” pratique par Samir Chikhi. “Comment je m’y prends ? Je dis bonjour d’abord, avec le sourire. Il faut avoir l’ouverture d’esprit d’accepter que les gens ne soient pas d’accord et tenter de les convaincre. Moi, j’insiste sur la justice car c’est ce que notre programme porte.”
“On veut que ce soit une campagne joyeuse et avant tout humaine”
Il y a ceux-là qu’on inséré de absent, aise à à eux glossaire de coloris. Le bleusaille démocrate derrière la catalogue “Prêts pour demain” de Thierry Deville et Bernard Pécou. “Il n’y a pas de consigne, ça se fait naturellement. On sait que c’est une campagne avec beaucoup d’acteurs, donc on ne force pas les gens, on veut que ce soit une campagne joyeuse et avant tout humaine”, confie Khalid Laabid. Deux jours alors la prologue de la catalogue, le instigateur communal sortant sent qu’ “une dynamique se crée et surtout un collectif”.
Du côté de “Montauban Autrement”, “c’est pas mal d’improvisation”, reconnaît Pascal Ellul. “Il faut avoir envie d’aller vers les gens. Moi, ça me plaît, j’ai été syndicaliste étudiant. Là, sur le marché, j’ai une approche très simple. Si ça accroche, je présente mes candidats, Jean-Lou Levi et Aurore Kothé en insistant sur le fait que c’est une liste sans étiquette politique.”
“On est là pour porter la voix des Montalbanais, nourrir notre programme de leurs propositions” (Sébastien Mignot, respirant de Nouveau Montauban).
Sébastien Mignot de même thème les étendard d’une catalogue “citoyenne et apartisane”, Nouveau Montauban. “Ça plaît beaucoup quand on dit qu’on n’a pas d’étiquette politique. Moi, j’accueille les gens avec un grand sourire. On est là pour porter la voix des Montalbanais, nourrir notre programme de leurs propositions”. L’gréé NM, gouttière par Jean-Philippe Labarre et Brigitte Lamouri, a privilégié le acide.
Des écharpes nouées alentour du cou derrière les colistiers, qui présenteront à eux progiciel le 9 février, et des ballons offerts aux poupons. “C’est une façon sympa d’engager la conversation avec les familles. Nouveau Montauban, dans cette campagne, on se dit que c’est un peu David contre Goliath, mais à la fin, c’est David qui gagne. C’est notre objectif”, clame Sébastien.
“Mon parti Montauban”, sur le marché individu la challenge
Côté commune sortante, on a privilégié d’mesurer les allées du marché dès 8 heures… également les concurrents ne sont pas principalement là. “Laurence Pagès, c’est la plus à l’aise pour aborder les gens”, assure Philippe Bécade. Claude Vigouroux, le consul de Reyniès qu’on retrouve sur la catalogue de “Mon parti Montauban” gouttière par Didier Lallemand, guide sa oblongue habitude des campagnes.
“Il faut que les gens comprennent qu’on est comme eux. Les aborder sur un marché, ce n’est pas une intrusion dans leur quotidien du moment. Simplement, il faut le ton approprié, c’est pas un ton de conquérant mais de partenaire. Il faut de la politesse, beaucoup d’empathie et surtout, croire à ce qu’on fait.”
Titem Boudefoua sézig de même y croit. Cette agrégative qui suit un Master en juste pénal des commerces à Toulouse s’est engagée sur la catalogue “Vivre Montauban” du socialiste Arnaud Hilion. “L’intégrité de notre candidat, c’est quelque chose que je mets en avant. Quand la discussion s’ouvre avec la personne qui prend le tract que je lui tends, je lui présente la tête de liste et je lui parle de notre projet collectif, plus juste et plus solidaire. On est sur des rapports humains. Il faut écouter ce que les Montalbanaises et les Montalbanais ont à nous dire et ne pas orienter la discussion. Aborder un sujet avec des gens qui se sentent concernés, c’est ça qui est vraiment intéressant. On ne peut pas prétendre diriger une ville si on n’aime pas les habitants.”