Jean-Louis Roumégas, minois de énumération environnementaliste du Printemps montpelliérain (EELV), a présenté ses premières mesures pile les municipales de 2026 à Montpellier. L’archaÏque élu de Montpellier annonce sa opiniâtreté de contester de modèle et de “renforcer la démocratie locale”.
Longtemps élu en même temps que les socialistes, Jean-Louis Roumégas veut désormais border “un pacte de rupture pour Montpellier”. C’est le interprétation représenté par la minois de énumération environnementaliste du Printemps montpelliérain (EELV), qui a tondu les premières mesures de son planning pile les municipales de ventôse 2026, en même temps que un rémunération audible : “Il faut changer de modèle.”
D’intronisation, le légat EELV intrusion : “Il faut arrêter de bétonner à tout-va”, affirme-t-il, dénonçant l’transmission de Georges Frêche et une parabole par hasard infléchie par ses successeurs, “d’Hélène Mandroux à Philippe Saurel, et encore moins par le maire sortant Michaël Delafosse”. Selon lui, la conséquent “de mégapole” est à borne de pulsé : “80 % du territoire communal est artificialisé. Il faut arrêter”, dit-il, promettant “d’arrêter l’extension” et de permettre un modèle de “reconstruction de la ville sur la ville”.
100 % des courant d’institution végétalisées
Autre axe de désordre : la conduite. Jean-Louis Roumégas plaide pile une démocratie locale renforcée, estimant que “les projets sont aujourd’hui ficelés sans les habitants”. Il cite spécialement la Cité Bergère, la ZAC Mosson ou davantage les 4-Boulevards. “La politique de la ville doit d’abord s’occuper du quotidien des Montpelliérains”, insiste-t-il.
Première étrenne du planning : l’genèse et l’panache, en même temps que un foyer sur les écoles. Le quémandeur environnementaliste détaille cinq mesures falots : la gratuité intacte de la estaminet pédagogique pile 13 000 nourrissons (montant estimé : 3,5 M€), un abri périscolaire impardonnable et évasé de 7 h à 19 h (1,5 à 2 M€), des cantines 100 % bio ou locales, la fin des contenants plastiques et la végétalisation de toutes les courant d’institution. “Seules 20 écoles sur 130 sont aujourd’hui rafraîchies. Là aussi, il faut rompre avec le tout-béton”, martèle-t-il. Coût exhaustif annoncé : familier de 6 M€, “loin d’être insurmontable” au oeil des dépenses somptuaires de l’réelle plupart.
Sur le avant-projet ruse, Jean-Louis Roumégas provision rien aval en même temps que La France mutine, “tout en restant ouvert au dialogue”. Le addenda du planning (cockpit, sûreté, ameublement citadin, épiceries communales…) sera présenté comme les prochaines semaines, promet-il, régulièrement “en rupture avec le système de cette ville”.