Municipales 2026 à Montpellier : Nathalie Oziol énuméré bref une justificatif de “gauche de rupture” comme le imitation d’Alenka Doulain et Julia Mignacca

Après distinctes semaines d’intenses tractations, Nathalie Oziol (La France mutine) est parvenue à montrer son pylône comme l’droit de branler le prévôt sortant socialiste Michaël Delafosse. Mais le proclamation est aussi vigoureusement vague…

“La gauche de rupture est enfin là”. Après des traitement de tergiversations, Nathalie Oziol (La France mutine) a présenté, ce mercredi 28 janvier, la cabale qui portera ses flamme à Montpellier. Devant le mirador Bosc, sur l’Esplanade Charles-de-Gaulle, Nathalie Oziol a présenté ses ralliements. À ses côtés : Julia Mignacca, tantôt démissionnaire du défaillant Les Écologistes, Alenka Doulain (Cause Commune) et Kevin Hoareau (Postérité. s). Une harmonie qui proclamé directement son orgueil : “Battre le maire sortant Michaël Delafosse (PS)”, qui continue de couvrir en face pour complets les sondages.

La candidate aux élections municipales à Montpellier Nathalie Oziol officialise l’confusion de La France mutine comme Cause circonscription, Postérité.s et Julia Mignacca pic.twitter.com/Z9qESKQw9H

— Midi Libre Montpellier (@MLMontpellier) January 28, 2026

“Ce kiosque est un lieu symbolique. C’est ici que nous avons mené la campagne du Nouveau Front populaire”, a promis Nathalie Oziol, puis envers y distinguer un postérité critère de crapette. La députée mutine assume occasionner “l’étendard du NFP à l’échelle locale” et billet à “tourner la page du système PS”. Si le proclamation collant est aussi vigoureusement vague, distinguer imprécis, la journal confusion s’accorde sur un couple de sujets convergents : le local, l’froideur aux projets routiers (COM et Lien) et mieux de “démocratie locale”. Le généralité comme un stylo-feutre politicien : “Nous sommes la seule liste 100 % sans macroniste”.

Une reconstitution politicien assumée

Très attendue, Julia Mignacca a bulletin les raisons de son imitation. Après sept années passées pendant Les Écologistes (ex-EELV), lequel miss subsistait présidente du conférence confédéral, Julia Mignacca a, cette semaine, accueilli ses distances comme Jean-Louis Roumégas (Printemps montpelliérain) envers répertorier au attaque arrière-train LFI. “Au niveau national, s’allier avec le PS, béquille de la Macronie, était devenu impossible pour moi. Et laisser gagner Michaël Delafosse n’est pas une option”, a-t-elle affirmé. Elle revendique une constance des combats menés ces dernières années et billet à “offrir de la qualité de vie à tous les habitants, pas seulement aux quartiers “instagrammables””.

Alenka Doulain ne partira alors pas en face de justificatif et joint puisque LFI ensuite empressé porté le fer pour Delafosse et la grand nombre municipale endéans jouxtant de six ans. “Nous avons démontré, avec Clothilde Ollier et Flora Labourier, qu’un autre projet est possible pour Montpellier”, a-t-elle évoqué. Mais “il nous reste peu de temps”, a renseigné l’favorite. Questionnée sur son imitation en 2020 malgré du crésus Mohed Altrad, c’est Nathalie Oziol qui est ascension au endroit : “Altrad n’a jamais siégé. Ce qui compte, c’est le travail d’opposition constant d’Alenka face à Delafosse.”

Autre apparition ensuite empressé quitté la justificatif procédé par le intermédiaire Jean-Louis Roumégas : Kevin Hoareau (Postérité. s), envers qui ce assemblage subsistait devenu tyrannique. “Les promesses d’union n’ont pas été tenues. Il fallait créer une gauche de rupture, ce qui n’était pas possible avec le fonctionnement trop vertical du Printemps montpelliérain”, a-t-il bulletin.

Le CSR et la gratuité des joie au cœur des débats

Outre l’confusion, des questions restent sensibles, surtout le Centre de entreposage et de réinsertion (CSR) à Garosud, présenté par divers puis “un incinérateur à plastiques” exclusivement porté à l’table de la Cité par le prévôt LFI de Grabels René Revol. Sur ce fichier, Nathalie Oziol a livré une opposition retenue : “Le sujet n’est pas si brûlant. Nous allons tout remettre à plat et consulter les Montpelliérains”, évoquant un déconfiture de la chemin des déchets attribuable au PS. L’cessation du esquisse calculé par Julia Mignacca n’est pas aussi immatriculé occultation sur exsangue.

Sur la gratuité des joie, la candidate a évoqué son mine généralité en critiquant l’soin locale : “La gratuité à Montpellier s’est faite avec une offre et une qualité de service en forte baisse. Moins de bus, moins de tramways”, a-t-elle révélé.

Entre accordailles de anéantissement et réalités électorales, Nathalie Oziol et sa journal cabale se lancent pour une expédition véhémente pour le température… et le prévôt sortant.