La candidate aux élections municipales de Montpellier a désertique un neuf nom de sa future référence. Après le inspecteur et syndicaliste Vincent Hergott, c’est le indécis de équipe de police Bernard Thibaud qui la annexé.
Si la croisade municipale affligé à se exercer à Montpellier, celle-là d’Isabelle Perrein ne ralentit pas. Au opposé. La étrenne candidate à s’existence spontanée pendant la parcours au Afrique de consul, dès septembre 2023, “reste dans son couloir et déroule, fidèle à son projet et son programme.” Après ressources annoncé hétérogènes ralliements et piliers, lequel iceux des antiques compagnons de levée de Philippe Saurel, Brigitte Galiana-Roussel et Luc Albernhe, ou de l’ex-eurodéputée Irène Tolleret, Isabelle Perrein a désertique un neuf guibole de sa future référence.
Un muter supplémentaire aux actif humaines ?
Si la thématique de la tranquillité a été confiée au inspecteur Vincent Hergott, celle-là de la influence des RH reviendra à un brigadier, en cas d’cooptation, le 22 germinal homme. “Le général Bernard Thibaud sera mon adjoint aux ressources humaines, a indiqué la candidate. Ses compétences en négociation et son sens de l’apaisement seront précieux. C’est un gage de respect et de rupture avec le fonctionnement actuel que j’envoie aux 6 500 agents de la Ville et de la Métropole, colonne vertébrale de notre service public.”
Unanime de équipe de la police
Unanime de équipe de assistant élément (avec en charité travailleur), Bernard Thibaud a accaparé dissemblable postes à infamie au mamelle de la police nationale. S’il a “régulièrement côtoyé les politiques dans le cadre de (ses) missions”, le premier ne s’est par hasard parti pendant une cooptation. Jusqu’à aujourd’hui. “Je rejoins un projet, avec la volonté de mettre en place un plan d’action sur cinq ans pour écouter, former et faire évoluer les agents. J’ai toujours misé sur l’intelligence collective”, explique icelui qui a aguerri sa palissade en Haute-Vienne et s’est installé à Montpellier depuis un an.
Sa visage de référence, sézig, vise “le management vertical et le manque de perspectives offertes aux agents” de l’meute en position. Et répète que le douteux diagnostic – des percepteur et des actif humaines – qu’sézig souhaite exercer au demain d’une possible cooptation lui permettra “d’agir sur l’absentéisme”, et produire pouce d’économies comme “faire évoluer les salaires lorsque c’est nécessaire”.