Dans un bordereau, le juge de paix de Pont-Saint-Esprit a réagi primo d’un de ses adjoints et de un couple de conseillers municipaux.
Quelques heures subséquemment la fascicule d’un bordereau annonçant la capitulation de trio élus de la affranchissement municipale de Pont-Saint-Esprit, le juge de paix de la région Valère Segal s’est quand fendillé d’un bordereau. “Il est normal que la démocratie s’exprime et que ceux qui se sentent de partir sur d’autres listes pour d’autres projets le fassent”, réagit le initial suppléant, face à d’accroître : “Mais tout de même, qui peut croire que c’est pour le bien de la collectivité”.
Les raisons de à eux bourgeonnement “sont fallacieuses”
L’accolé Hervé Rouquette et les conseillers municipaux Michel Feger et Jean-Pierre Morel avaient justifié que à eux bourgeonnement de la affranchissement avait été “motivé par le manque de concertation récurrent dont a fait preuve le maire” et “par l’opacité persistante des relations entre élus”. Ils confiaient quand arriver la compte d’Olivier Esquer vers les prochaines élections municipales.
Valère Segal indique que les raisons invoquées par les élus démissionnaires “sont fallacieuses. D’ailleurs, tous les autres adjoints me soutiennent et quelques-uns repartent avec moi, ainsi que des conseillers”. Selon l’conseiller municipal, Hervé Rouquette “se rêvait maire de Pont-Saint-Esprit, il a fracturé une partie de l’équipe pour son ego“.
“Je n’ai pas peur des urnes”
Par éloigné, le juge de paix évoque, chez son bordereau, la instigatrice municipale Sylvie Barral qui “a déjà annoncé sa démission dans les services sans même m’en parler, ni au reste de l’équipe”. Et le initial suppléant d’placer que la colistière de Gérôme Bouvier en 2024 “sera tête de liste du RN” vers les prochaines Municipales à Pont-Saint-Esprit : “Monsieur Meurin n’est pas fou, il ne veut pas risquer ses indemnités en prenant lui-même la tête comme il l’avait fait avec monsieur Lepargneux”.
Lui-même aspirant à sa réélection en germinal, Valère Segal conclut son bordereau en indiquant : “Les Spiripontaines et Spiripontains feront leur choix, je n’ai pas peur des urnes, ni de perdre un mandat ou une indemnité”.