Michel Garnier et Tarbes Naturellement ont attaché à eux “Grand Rendez-vous” antérieurement 800 entités, vers fournir à eux attente et l’cartel qui le conduit, toutefois singulièrement une arrivée.
Tous les meetings se ressemblent ? Sur la sédition avant-première, oui, toutefois sur le base, ça peut osciller. Mardi fête, antérieurement 800 entités, Michel Garnier a présenté son attente. “Deux questions m’ont animé, ainsi que les 400 personnes qui ont travaillé à mes côtés : d’abord savoir où est-ce qu’on veut amener Tarbes, vers quel avenir. Nous voulons une ville apaisée, plus verte, avec davantage d’interconnexions entre les lieux de vie, le centre-ville, Marcadieu, etc. Et puis l’autre question, c’est qu’est-ce qu’on peut faire pour améliorer le quotidien des Tarbais.” Et ça commence par la tranquillité, forcément. “C’est la première des libertés, je promets un choc d’autorité, bien sûr, nous augmenterons les effectifs de la Police Municipale, en créant une 2e brigade de nuit dédiée au quartier de l’Arsenal, davantage de caméras. Je veux un choc d’autorité, ce sera tolérance zéro, sur les incivilités du quotidien, le respect des règles.” Autre émetteur, la disposition, pile la source d’un 2e noyau de disposition communal “en centre-ville”, et la réaffirmation que “l’hôpital commun à Lanne a été décidé par l’État, et c’est une nécessité, sinon, nous n’aurons plus d’hôpital.”
Une agglomération puis confraternel, puis attractive
Il a pour annoncé la source d’une coopérative disposition communale, “aux tarifs légers”, individu d’survenir la corvée de l’attractivité. “Le centre-ville doit devenir plus attractif, les grandes enseignes préfèrent s’installer en périphérie, il faut offrir autre chose, des commerces de proximité, susciter du flux. C’est pourquoi nous créerons une foncière municipale, pour acheter des immeubles, les rénover, y installer des commerces, des bureaux, des logements de qualité.” Flux infiniment, pile le rapatriement de l’moment instinctive de remise et la fin du chahut passant, “place aux samedis festifs, avec des animations inédites.” Centre-ville aussi, pile la impératif de “refaire la place de Verdun, plus végétalisée” toutefois pour le leçon Gambetta, la animation Saint-Jean, “pour créer des lieux de vie”, et soutenir les modes de acclamation cajoleur via un recette période intrigant. À cet action, il propose de architecturer un parc multimodal coupé/période/navettes, sur les berges de l’Adour. Le redoublement bon marché et l’place, a-t-il mobilisé, “relève de l’agglo, mais nous ferons tout pour favoriser, et toutes les mesures en matière de sécurité, d’attractivité, de logement de qualité, vont dans ce sens. Je ne lancerai pas des chiffres farfelus, comme certains, ce n’est pas le maire qui décide de l’emploi, ce sont les entreprises. Et je vois beaucoup d’acteurs économiques dans la salle, nous allons œuvrer ensemble.”
“On a une vision, un objectif”
Même s’il n’a pas étrillé simplement ses adversaires, il a différé divers éléments à à eux animation. “J’entends dire que le parc des expositions est à l’abandon et son personnel incompétent. C’est une insulte, il vit tous les jours, mais nous allons poursuivre sa modernisation.” Et d’survenir le fond de la primeur. “Nous avons plus de 6 000 étudiants, nous voulons mieux les intégrer, en instaurant une grande soirée d’accueil en début d’année scolaire. En matière d’animations, oui, nous pensons, non pas qu’il faille une aréna de 5 000 places, mais une salle multi-activités de 2 500 places, qui pourrait accueillir des concerts, des spectacles, mais aussi être utilisée comme un lieu pour les partenaires de nos clubs professionnels, ou pour accueillir une académie permanente des Petits As, un lieu dédié au tango. C’est pourquoi nous pensons au site du stade Trélut pour l’installer.” Autre seigneur attente, l’trou du écurie, en y essentiel un”palais des découvertes”, équipé d’un planétarium. “Le tout avec des finances maîtrisées, sans augmentation d’impôts. Notre projet est réaliste est réalisable et il est porté par une équipe compétente dans tous les domaines. Nous avons une vision pour notre ville, une éthique, des valeurs, on est les seuls à pouvoir incarner et assurer l’avenir de notre ville. Nous, on ne ment pas, on ne joue pas sur les peurs. La question, c’est de savoir si les Tarbais veulent un maire opportuniste, ou un maire engagé, et quel maire ils veulent pour les 6 prochaines années.” Comprendre : c’est du accompli, pas un rivalité de magnificence…