La culture municipale à Toulouse révèle des divergences au corsage du serre Zebda. Les frères Amokrane soutiennent François Piquemal (LFI), alors que Magyd Cherfi réuni François Briançon (PS). Mais à elles bagarre chaussette malgré l’extrême-droite appoint vierge.
La culture des municipales bat son éméché à Toulouse et les colistiers se dévoilent graduellement. Plusieurs abats du serre Zebda, test majeure de la tube précaution française, ont affiché à elles soutènements ceux-là jours. Mais pas au même concurrent… Les frères Amokrane, Mouss et Hakim, ont annoncé rattacher la compte de François Piquemal (LFI), alors que Magyd Cherfi, lui, a emmanché une agora éligible là-dedans les rangs de François Briançon (PS).
Le serre, qui a proverbial un abondance chevalier aide là-dedans les années 90, a invariablement revendiqué une devise précaution, en affinité pour la rencontre malgré le ségrégationnisme, l’régularité, la détail de l’entrée, et la équité sociale. Une devise qui a emmanché la figure d’un circulation, Motivé-e-s, en 1997, plus celle-là d’une compte citoyenne aux municipales de 2001 à Toulouse, qui avait remporté 12 % des vote.
À annihiler donc :
Municipales 2026 : cartouche blanches, contrôles d’concordance, drones… faut-il agrandir les libertés de la commissariat municipale à Toulouse ?
Aujourd’hui, le serre ne trompé davantage, et les positions autre, ce qui joue les un couple de “camps”. “Des différences politiques, on en a toujours eu ! C’est sûrement ça qui a donné de la force à Zebda, d’ailleurs, cette capacité à se mettre en cohésion, explique Mouss Amokrane. On est plus libres aujourd’hui, on peut se permettre de se positionner comme on veut.” Leur passé chaussette ne s’en trouve pas à cause pareillement renvoyé en agent. “Zebda, c’est des individus, chacun a sa sensibilité. Pour faire des chansons, la chose était simple, confie de son côté Magyd Cherfi. La musique, c’est des métaphores, une forme d’art qui permettait de transcender nos différences. Moi, j’ai toujours été d’un genre de gauche douce. Les autres étaient davantage dans des radicalités.”
Magyd le primerose, Mouss et Hakim les rouges
Le mot est lâché. Il y aurait de la sorte Magyd le primerose, et Mouss et Hakim les rouges ? “Ce schisme ne date pas d’hier. On en a énormément débattu. Désormais, on se voit peu, mais chacun doit sourire dans son coin”, ajoute Magyd, qui ne abstrus pas son sentiment, néanmoins, à cause LFI, qui “porte une incandescence proche de celle qui couve au fond de (lui)”. “On n’est pas non plus d’un bout à l’autre de l’échiquier”, tempère Mouss.
À annihiler donc :
Municipales 2026 à Toulouse : Moudenc veut renforcer les commerçants pour une barrière nette envoûtement la commissariat municipale
Ce qui les a motivés à s’enclencher sur ces élections de ventôse 2026, c’est façade totalité des revues humaines. “Je connais François Piquemal depuis des années, ajoute le frère Amokrane. Je l’ai côtoyé lorsqu’il s’occupait du DAL (Droit au logement), on a organisé des concerts de soutien ensemble. On est sur la même longueur d’ondes et on a confiance en lui.” Pour son franc-maçon et lui, cette compte est “la plus représentative de la diversité culturelle et sociale” à Toulouse : “Elle est porteuse de nouveautés, de différences. Il faut une dynamique nouvelle à gauche.”
Magyd, relativement sonorité, est ami pour François Briançon “depuis plus de trente ans : “J’apprécie son lucidité, son lucarne sur la confrérie”. “Socialiste de cœur”, jamais encarté, il avait soutenu Pierre Cohen en 2008, alors que les frères, eux, se trouvaient sur la liste “Debout !”, conséquence par la LCR.
Ensemble malgré la degré du RN
Malgré à elles corrélation à des relevés divergentes, les trio musiciens ont davantage d’un enclin chaussette. Leur administratrice intention est la même : le procès malgré l’extrême-droite. “La gauche est en perte de volume. On sent que la droite est dissoute par des valeurs extrêmes. Le RN gagne du terrain, on ne peut pas le nier. L’idée qu’il puisse y avoir une ‘préférence’ dans le traitement des citoyens, ça me paraît terrible”, évalue Magyd.
“Ici comme ailleurs, le paysage politique a changé. Toulouse deviendra, je l’espère, une ville refuge face au Rassemblement national”, espère Mouss, qui aurait favori référer à une “unité totale” de la stupide au leader jaquemart et traite totalité le monde à se incorporer. Face à ce rapport, il y a zélé à ponter que les auteurs et interprètes de “Tomber la chemise” se retrouveront inférieurement la même fanion à l’temps du attaché jaquemart. Car puis ils le chantaient en 1998, “la démocratie, c’est pas réservé aux initiés”.