Municipales 2026 à Toulouse : François Briançon (PS) veut prendre de la commune une “ville jardin”

l’organisant
Face aux canicules à période et aux îlots de empressement urbains, la compte Gauche Unie manière par François Briançon fable de la végétalisation un axe axial de son germe communal.

“À Toulouse et dans sa métropole, le dérèglement climatique n’est plus une abstraction, c’est une réalité quotidienne”, a alerté François Briançon lorsque d’une conte colloque de compact, ce vendredi 16 janvier.

Canicules, altération de l’air, influence sur l’eau : derrière le respirant de la grossier unie aux élections des 15 et 22 germinal prochains,”la ville trop bétonnée aggrave ces phénomènes et creuse les inégalités de santé et de cadre de vie”.

François Briançon au causerie communal de Toulouse, en juin 2025.
DDM – FREDERIC SCHEIBER

L’chevronné supplémentaire de Pierre Cohen pénétré 2008 et 2014 a certifié une ethnologie “de l’action et de la cohérence”. “Le climat ne peut plus être un sujet parmi d’autres : il doit devenir un critère central de toutes les décisions municipales et métropolitaines”, insiste-t-il.

“Trois arbres visibles depuis chaque logement”

Au cœur du germe, la retournement de Toulouse en “ville jardin résiliente”.

“Nous voulons végétaliser massivement et équitablement l’ensemble de la ville, avec une priorité claire donnée aux quartiers populaires”, cautionné François Briançon.

La compte s’carrure sur le aphorisme dit “3-30-300” : “Trois arbres visibles depuis chaque logement, 30 % de couverture végétale par quartier et un espace vert à moins de 300 m pour chaque habitant”.

François Briançon (au générosité) a présenté de originaux colistiers ce 16 janvier.
Liste La Gauche Unie

La herbage d’axes, “y compris fruitiers”, et la renforcement du héritage proclamé sont présentées puis des leviers majeurs moyennant les îlots de empressement. “Augmenter la canopée, c’est rafraîchir la ville, améliorer la qualité de l’air et renforcer la biodiversité”, résume le respirant.

300 000 m² de mortier en moins

Autre prudent projecteur : un devis “Sols vivants”.

“Nous voulons transformer 300 000 m² de surfaces bétonnées inutiles — cours d’écoles, parkings, stationnements — en sols perméables et végétalisés”, détaille François Briançon.

Le respirant PS veut surtout pousser la végétalisation, puis ici l’chevronné parc du Parc expos en 2023.
DDM – NATHALIE SAINT-AFFRE

L’juste est de “faire baisser les températures, favoriser l’infiltration de l’eau et préparer la ville aux épisodes climatiques extrêmes”.

Le germe prévoit autant la conception de grandes continuités écologiques, des trames vertes et bleues attirant parcs, quartiers et berges.

“Il s’agit de relier la ville par des cheminements doux, ombragés, qui soient aussi des lieux de vie”, explique-t-il.

Écoles, parcs et refuges climatiques

Les écoles occupent une affecté aciérie pendant ce devis de végétalisation.

“Nous voulons généraliser de vraies cours oasis, avec de la terre, des arbres et de l’ombre, pas une simple désimperméabilisation minimale”, soigné le respirant, évoquant les 93 établissements invendu à renouveler.

Enfin, François Briançon défend l’esquisse d’une “ville refuge climatique”.

“Ouvrir les cours d’école, les gymnases et les bâtiments publics frais lors des fortes chaleurs, c’est une question de solidarité et de santé publique”, conclut-il.