Municipales 2026 : moins de 50 habitants verso accepter un fonctionnaire… Dans les petites communes du Biterrois, l’temps est contre aux grandes manœuvres politiques

Constitution des peintures, pose de la équation, économie de l’désaccord, souci des administrés… À Vélieux, Boisset ou Minerve, qui comptent moins de 100 habitants, les élections peuvent contre appartenir un masse.

Faire de la gouvernement, seconder aux élections, élever une énumération, ceci n’a négatif de bonasse. Mais parmi une mince préfecture alors Boisset, sur le fémur sud de la Montagne noire, à une soixantaine de kilomètres à l’ponant de Béziers, ceci peut sitôt altérer au masse.


Toute l’crise des élections municipales 2026


Avec son emballage de forêt au concourant des ruisseaux de Faillières et de Maussac, ses un duo de rues bordées de maisons en parpaing calcaire, Boisset est achevé verso décompresser et éclipser à la presse : le bourgade du Haut-Minervois ne dosé que 43 Bouissetols et Bouissetolles. “Quand vous enlevez les Hollandais, les Anglais, les résidences secondaires, cela fait encore moins de votants”, souligne le fonctionnaire Benoit Marseaux, élu en 2020… pour 23 chant.

Et verso cette période ? Le précurseur capitoul ne s’est pas surtout direct, pourtant il a déjà préparé sa énumération, pour les nouvelles contraintes qui s’appliquent à ces municipales 2026. “Il me faut sept colistiers et deux suppléants, avec en plus la parité qui s’applique maintenant à toutes les communes. J’avais deux femmes sur ma liste en 2000, je m’y suis pris à l’avance pour en trouver une troisième.”

Querelles de clochers

Une fonction qui n’a négatif d’garanti, alors le confirme Didier Vordy, le fonctionnaire de la préfecture attenante de Minerve, 98 habitants : “C’est difficile de les convaincre car en général elles n’aiment pas se retrouver au milieu des conflits du conseil municipal. C’est dommage, mais je les comprends”.

Car ces conflits, les fameuses “querelles de clochers”, n’ont négatif à désirer à ceux-là des grandes villes. “Nous aussi, même avec quelques dizaines d’habitants, nous avons une opposition qui peut tout faire basculer sur un vote”, détaille Benoit Marseaux, en attachant l’archétype d’une hominidé qui ne salaire pas le redevance de son habitat sociable pourtant qui a bigrement d’étais au bourgade. “Si je l’expulse, je me mets tout le village à dos… Alors on tolère”, concède-t-il.

Dans les petites communes, la secondaire homologation va éditer des concitoyens que l’on croise complets les jours. Des clans se forment, et se reconstituent donc des élections. “Chez nous il y a toujours eu deux listes aux municipales, sinon trois, constate Marie-Françoise Franc-Rouanet, maire de Vélieux, 97 habitants. Elles reflètent des divisions qui remontent parfois aux grands-parents, voire plus loin : on ne se parle plus depuis que le chien a mordu la petite fille d’untel, ou parce que le mouton s’est retrouvé sur le terrain de tel autre.”

Fin du mélange

Jusqu’en 2020, pour le mélange, des inimitiés pouvaient se crypter en biffant un nom sur le opuscule de dépouillement. Cette période, c’est consommé, ce qui contrarie Didier Vordy. “C’est plus facile pour le dépouillement, mais c’est une liberté en moins pour les habitants qui avant pouvaient réellement choisir qui entrait ou pas au conseil municipal. Une personne que la tête de liste jugeait bonne mais qui était rejetée par 80 % de la population était rayée et n’était pas élue. Aujourd’hui elle le serait.”

Le adoption des colistiers devient de ce fait crucial, alors parmi les villes, pourtant pas pour les mêmes critères. Didier Vordy, qui à 68 ans coud la gouvernement pourtant soutiendra une des un duo de peintures qui se présentent à Minerve, a nombreux conseils : “Il faut des gens qui veulent travailler, et voient au-delà de leurs propres intérêts. L’exemple type, ce sont les terrains constructibles. J’étais par exemple contre la construction sur des terrains à l’entrée du village, pour préserver cette entrée, alors qu’ils m’appartenaient. Il faut savoir aller contre soi”.

“Il y a des choses que l’on remet à plus tard, faute de moyens”

Dernier preuve, et possiblement le puis sensible : les candidats aux élections doivent appartenir prêts à arriver le souci, indubitable, des administrés. “Ils oublient tout le positif et ne retiennent que ce qui ne va pas”, regrette Benoit Marseaux.

Une oubli que Didier Vordy, le fonctionnaire de Minerve, a quand subie : “J’ai goudronné ou cimenté les accès à tous nos hameaux, il n’y a plus de chemins de terre, mais cela n’a pas pu se faire en un seul mandat. Certains ont été servis en premier, les autres ont été mécontents. Il y a des choses que l’on remet à plus tard, faute de moyens. On en revient toujours à ça.”

Une réunion des petites communes : non congédiement !

Vélieux, Boisset, Minerve… Lorsque l’on voit ces anges îlots de moins de 100 habitants perdus parmi la Montagne noire, ces bourgs qui peinent temporairement à tenir et à se renforcer erreur de prévision, une stéréotype vient promptement à l’jugement : aussi ne fusionnent-ils pas, verso implanter en petit à eux monnaie ?

Une préfiguration qui ne déterminé pas – pourtant rien – les maires que les gens avons contactés. “J’avais approché Rieussec avant 2014 car nous sommes le même type de commune, avec un environnement de moyenne montagne, se souvient Marie-Françoise Franc-Rouanet, maire de Vélieux. Mais leur conseil municipal a refusé”. Et la cerveau, sézigue n’est pas mystérieuse : “Les gens ne sont pas prêts, ils ne veulent pas être bouffés par le voisin”.

“On en a parlé un peu avec La Caunette mais, après, il y a une question d’individualisme, ajoute Didier Vordy. Les gens sont attachés à leur commune et ont peur que Minerve écrase les autres, car nous recevons beaucoup de touristes”.

La vers sur la abonnement, contre, peut dissimuler des différences profondes : “Entre Minerve et la Caunette, il y a trois kilomètres. Cesseras, en revanche, c’est plus loin. Eux, c’est la plaine, nous la montagne. Nous n’avons pas le même mode de vie”.

Enfin d’différentes communes, alors Boisset, ne veulent pas abjurer à à eux privilèges. “Nous avons 1000 hectares de forêt avec des ventes de bois qui donnent 20 000 à 30 000 euros par an, et aussi une ligne à haute tension avec cinq pylônes qui rapportent 35 000 euros par an, énumère le maire Benoit Marseaux. Rieussec, par exemple, ne dispose pas de ces revenus. Une fusion, cela voudrait dire leur abandonner ce capital, avec le risque de ne plus être écouté par la nouvelle commune centre… Ce n’est pas intéressant. Ici nous gérons notre argent comme nous le voulons, et s’il y a un problème, les gens ont tous mon numéro de portable.”