IL est le tierce à se concéder puis Noémie Albecq-Megias et Stéphane Pignan.
Il n’est pas un illettré en machiavélisme. Maire d’Aigues-Mortes de 2008 à 2014, Cédric Bonato est resté élu pendant lequel l’antinomie chez les double procurations suivants. “Servir cette ville a été l’engagement le plus fort de ma vie politique. J’y ai défendu une vision, celle d’un urbanisme maîtrisé, respectueux de notre patrimoine et de notre cadre de vie”, explique pendant lequel sa affirmation de sollicitation l’élu qui repart au affrontement. “Beaucoup de personnes m’ont sollicité pour m’engager”, assure celui-là qui est “né et a grandi à Aigues-Mortes”.
Confiance, urbanisation, surtourisme…
Son plate-forme s’articulera alentour de quatre grandes thématiques. La quiétude “alors que la délinquance et le trafic de drogue ont explosé ces dernières années”. Un discordant section sera l’urbanisation et le arrangé de vie. “La mairie a voté un PLU très dense avec 800 logements et 1 500 habitants supplémentaires. Aigues-Mortes est un territoire sensible qui n’a pas vocation à dépasser 10 000 habitants”, explique le aspirant qui s’engage à bonifier le PLU – qu’il a déjà attaqué sur le amorce du Mas d’Avon – et à animer “un urbanisme humain, lisible et concerté”.
Il s’engagera autant sur le prestige d’conquête et le surtourisme. “Il y a un vrai un problème de stationnement. Nous proposerons la création de deux grands parkings aux entrées de ville, d’un côté au rond-point du flamant rose, et de l’autre près des magasins Super U et Intermarché, des parkings qui seront connectés avec des navettes”.
Le plate-forme est finalisé, la facture est alloué, “une liste sans étiquette issue de la société civile avec des personnes de 19 à 78 ans”.