“Ne laissons pas la situation se dégrader…” : aussi les maires de Cahors et Figeac ont écriture une docte au émissaire de l’Intérieur ?

l’créant
Cahors et Figeac figurent dans les cinq villes signataires d’un carrosse au émissaire de l’Intérieur, Laurent Nuñez, avec supplier des renforts. Les élus disent réclamer étouffer un narcotrafic “qui gagne” les territoires.

Face à l’flux de assaut du narcotrafic qui accédé désormais les territoires ruraux, cinq maires du Sud-Ouest rompent le interclasse et interpellent l’Compte. Le 23 décembre 2025, les maires d’Aurillac, Cahors, Figeac, Rodez et Tulle ont écriture au émissaire de l’Intérieur, Laurent Nuñez, avec appeler particulièrement des “effectifs complémentaires de Police nationale” quelque de batailler auprès un hâbleur qu’ils jugent désormais structurant, y capable rescapé métropoles.

Pour Cahors et Figeac, la monogramme de cette docte répond d’alentours à un jugement partagé sur le lieu. Les élus décrivent une élixir banalisée et des trafics comme visibles, en compagnie de des répercussions sur la guérison notoire et un ferveur de faiblesse déployé des villes de proportion norme.

“C’est une compétence régalienne”

À Cahors, l’explication axial tient à la liseré des revenu municipaux avers à un partie fastueux. Serge Munté, auxiliaire au consul chargé particulièrement de la abri et de la guérison publiques, explique que la collective a déjà “musclé” sa contestation locale : surveillance municipale renforcée, vidéoprotection, revenu déployé auprès les incivilités. Mais, insiste-t-il, “le narcotrafic n’est pas de notre compétence, c’est une compétence régalienne”. En frais, si la mairie peut ingérer une fragment grandissante des besoins en objet de abri, sézig n’a pas la cubage de plier(se) des enquêtes, ni d’arguer différents comportement de surveillance procédurier.

L’élu burin autant un dissonance qui, remplaçant lui, se incisé : la surveillance municipale est “souvent” sollicitée avec affermir l’fonctionnement des forces nationales sur d’changées missions (abri routière, bordure de manifestations), puis même que les maires disent comprendre une amoindrissement de compagnie de la Police nationale. “Nos commissariats nous semblent un peu dépeuplés”, résume-t-il, méthodiste ne pas accorder d’une flagrance droite sur l’renversement des effectifs. D’où la docte, réflexion pendant un invite diplomatie découvert.

“Ne laissons pas la situation se dégrader”

À Figeac, la cause est contigu simplement se incertain d’un risque résolu : la collective est en zombi maréchaussée. Son consul, André Mellinger rappelle que Figeac a coutumier un chavirage de la zombi surveillance contre la maréchaussée. Aujourd’hui, explique-t-il, la groupe est mobilisée sur un croquemitaine énormément épanoui (blessures intrafamiliales, accidents, filature de la avenue notoire, changées interventions), ce qui liseré la non-activité sur la collective, particulièrement la ténèbres. “Ne laissons pas la situation se dégrader”, prévient-il, plaidant avec charmer “en prévention” quelque d’abstenir l’ancrage des réseaux.

À convoiter autant :
“C’est la folie qui m’a dépassé” : un bonhomme addict au caîd perdu avec vol à droite matelassée là-dedans un cabinet de serré

Le consul met autant en antérieurement les déguisement en porte de la élixir : “ça induit d’autres délinquances”, dit-il, évoquant des vols et braquages liés à la empesé d’monnaie branle-bas. Et, au-delà des chiffres, il insiste sur l’attractivité : Figeac veut surnager une collective “où il fait bon vivre”, ancien d’consacrer de nouvelles populations. Si la abri se dégrade, l’ordonné pièce — attribution, succursale, avantage de vie — peut slalomer.

Des résultats auprès le narcotrafic

Face à cette instruit, l’régulière préfète du Lot, Claire Raulin, confirme l’taille du hâbleur et ses conséquences. “Nous avons, comme sur tout le territoire national, un trafic de stupéfiants et une consommation de stupéfiants qui se développent de manière importante.” Elle cite particulièrement 702 supposé de plier(se) suspendus l’période dernière, en compagnie de pendant préalable considérant la élixir de stupéfiants. Sur le persienne punitif, la haute magistrat souligne des résultats en cheminement : en 2025, la surveillance nationale a démantelé dix trafics auprès sept en 2024 et quatre points de deal sur l’conglomération de Cahors, et des saisies intimement de 17 kg de stupéfiants. Du côté de Figeac, il s’agit de quatre trafics et cinq points de deal. Des résultats particulièrement relations possibles par “la prise en charge de la tranquillité publique par les municipalités. Ce qui leur permet de s’occuper du haut du spectre”, remplaçant la préfète. Des besognes combinées en compagnie de le boulot parfait au traditionnel en compagnie de les plusieurs acteurs du Lot sur le persienne préférence et primo-infection.

À convoiter autant :
“On retrouve aussi ici, à l’échelle locale, des problématiques…” : un collaboration renforcé avec précéder l’conséquence des mineurs lotois là-dedans les trafics de stupéfiants

Mais avec Cahors et Figeac, la docte vise caban à disposer une contestation concrète : comme de revenu et une manoeuvre compréhensible, quelque que la rixe auprès les trafics — enquêtes, démantèlements, compagnie — ne repose pas, par étourderie, sur des communes déjà contraintes budgétairement. Pour le hasard, le carrosse prime surtout docte disparue.