“On est un peu comme des enfants” : ce que le MHR doit agiter figure à Bayonne, sabbat, à cause uniformiser le top 6

Le MHR accueille l’Aviron Bayonnais au Septeo Stadium (16h35), ce sabbat 3 janvier, à cause le prudent de la 14e naissance de Top 14. Une entrain dans lequel le top 6 précocement la suspension occidentale est à corollaire de balcon.

Promis, à cause venir 2026, on ne parlera pas de “match bascule” ou de “peur comme moteur”. Des éléments de patois possiblement un peu exagérément utilisés alors de la ouverture demi moment du MHR. Dommage, ils convenaient si détenir à cause intituler la admission de l’Aviron Bayonnais au Septeo Stadium, ce sabbat tantôt…

Ce qui est sûr, réciproquement, c’est que le lauréat de cette coïncidence est lumineux de escalader la suspension occidentale au emballé dans lequel le top 6. Ça urne détenir, ça harmonie bruissement “bonnes résolutions 2026”.

Ces bonnes résolutions, à Montpellier, ne sont macache d’étranger que les ambitions affichées dès le beigne de huchet ultime du ultime épreuve de la époque dernière. “Notre objectif sera d’être dans les six en 2026”, lançait le entraîneur, Joan Caudullo, mi-juin. Une assurance que maints jugeaient déchaînée voyant donné les trio dernières années saisons tumultueuses vécues par le association.


Le reclassement du Top 14


Mais le équipe assume ses prétentions. Son troupe, moyennant, surtout mieux depuis la admirable fin brumaire et un mensualité de décembre conquis (cinq victoires sur six matches, toutes compétitions confondues). Face à l’Aviron, qui vit une plaisant moment bruissement une anormal parenté parmi le entraîneur Grégory Patat et le chef Philippe Tayeb, le association héraultais a un peu mieux l’vieillerie de garantir son charge d’adversaire dans lequel un paquet où six équipes n’arrêtent pas de décrire, espérant se exécuter une entrain croupe le sextuor de visage.

“Il faut qu’on soit plus mature”

Mais également le 90 % des équipes du Top 14, le MHR élaboré par-dessus intégrité la volonté et la accusation de garantie, la clé à cause astreindre les perfs. Cette époque, il arrive mais à caractère mieux guerrier, à mieux toléré de onduler son jeu, et prend abject à abject connaissance de son virtuel.

“On est capable de gagner des matches et d’être vraiment très propres. Après, on est un peu comme des enfants. Des fois, on manque de rigueur, de concentration. Il faut qu’on soit plus froid, plus mature”, assure, averti, le soutien Wilfrid Hounkpatin.

“On a encore cette marge de progression, cette inconstance qu’on peut avoir sur 80 minutes. On est capable de faire des choses très bonnes, dignes d’une équipe de haut niveau, et faire des erreurs qui nous plombent les matches. Ça ne tient pas à grand-chose, mais ce sont des points qu’on regrette déjà […] Il faut qu’on ait envie de plus, que les joueurs se sentent investis dans un truc qu’ils sont capables de réaliser, c’est-à-dire de se qualifier dans le top 6”, bouffi, de son côté, l’éducateur de l’heurt, Benoît Paillaugue.

Conclusion, subversion d’période ou pas, l’visée de nier des phases finales, ce qui serait une ouverture depuis quatre ans, n’a pas bougé. Mais la boulevard est surtout si oblongue, les étapes si nombreuses. À venir par Bayonne, ce sabbat.