Avec “Si je vous dis Nîmes”, édité au Diable Vauvert, Vincent Bouget, adversaire de la rustre unie aux élections municipales, veut consentir une foulée de la trentaine de colloque où les Nîmois ont partagé à elles illusion de la conurbation, à eux rêves et à eux espoirs, à eux difficultés et à eux attentes. Pas plus un planning… pourtant approximativement.
“C’est un livre de campagne, pas un programme électoral ou un catalogue de propositions et de promesses”. Le pourvu “Si je vous dis Nîmes”, de Vincent Bouget (en cabinet le 15 janvier), c’est un carcasse de conurbation qui a émergé au frontière d’une “démarche politique inédite d’écoute et de débats collectifs, amorcée dès octobre 2024”, explique le adversaire aux municipales, grand de référence de Nîmes en collectif. “Ce qui fait sens, avant le programme, c’est d’abord un projet positif et partagé”.
“Une démarche novatrice qui donne la parole à ceux qui ne l’ont pas”, ajoute Marion Mazauric, l’éditrice, qui ose : “Nous venons de publier le livre du dernier maire de Nîmes, Jean-Paul Fournier, et nous publions le livre du futur maire de Nîmes”.
“Les gens ont besoin de considération. Toutes les paroles comptent…”
Des centaines d’interviews compilées entre un cinérama qui a été étudié entre une trentaine de colloque comme les habitants à défaut la conurbation, un interrogation méchamment délayé qui a admis avec de 2 800 réponses…. “C’est cette parole qu’il a fallu compiler pour qu’il reste une trace de ce moment fort de démocratie et de partage. J’ai des convictions, pas de certitudes, ajoute Vincent Bouget. On a inversé la logique habituelle du politique qui dit “faites-nous importance” ; nous, on dit aux Nîmois “on toi-même incident importance”.
“Avec toute cette matière, on aurait pu faire un livre de 800 pages”, sourit Clément Luy, un pamphlétaire qui a coécrit le pourvu comme Vincent Bouget. En 208 pages et quatre grandes thématiques, intronisation citadin, terme sociale bon marché et éducative, sympathie et analogie magnifique, vertu de la précaution, les aspirations des Nîmois sont restituées.
“Les gens ont besoin de considérations. Toutes les paroles comptent”, assure Vincent Bouget, également celle-là de Fatima qui parle “du problème insoluble du logement”, celle-là de Fabien qui déplore “la bétonisation de la ville” ou plus celle-là d’une occupante de Pissevin qui assure que entre son fragment “on ne peut plus sortir après 18 heures, de peur d’être là au mauvais moment”…
Prochains jonction
– Mercredi 21 janvier, à 18 h : publicité du pourvu “Si je vous dis Nîmes”, au Prolé (rue Jean-Reboul). Benoît Mutel posera des questions à Vincent Bouget et Clément Luy.
– Lundi 19 janvier, à 18 h 30 : première publicité du planning de la référence “Nîmes en commun” malgré des associations, comités de fragment, syndicats…, à Pablo-Neruda.
Positivement, toutes ces colloque ont incident flotter des sujets qui se déclineront en propositions entre le planning de la référence “Nîmes en commun” dépouillé lundi éventuel. La confiance, la végétalisation, la emploi de la juvénilité sont régulièrement revenues au cœur des échanges. “Réinventer des maisons de quartier, des tiers-lieux qu’on appellera des places communes est né de là, par exemple. On s’est inspiré de tous ces échanges pour nourrir le programme sans jamais transiger sur nos valeurs”, conclut Vincent Bouget.